J'ai testé pour vous...

J’ai testé pour vous… Devenir partenaire de maisons d’édition.

Bonjour ! 

Je vous retrouve pour un article qui, je pense, suscite toujours pas mal de foule… Les partenariats avec les maisons d’édition qu’on appellera gentiment ME tout au long de l’article parce que je suis une flemmarde. Ca, c’est dit.

Pour ceux qui le savent, j’ai la chance d’être dans un partenariat régulier avec Michel Lafon (merci à eux!) et j’ai également travaillé avec Ofelbe pendant un petit moment. J’aimerais vous dire que c’est grâce à mon travail etc. Alors oui, bien sûr, ça en fait partie, mais c’est aussi du piston… Néanmoins, ce piston n’arrive pas seul : si vous ne soignez pas votre blog, si vous ne postez pas, et que vous écrivez comme à l’époque de SkyblOg avec des Majuscules Partout et en doublant toutes les leettrees… Vous vous doutez bien que ça ne va pas le faire. Après si vous avez la chance de connaître quelqu’un qui fait partie de ces ME qui proposent de rajouter au bout d’un certains temps, des personnes, avec par la suite leur validation… N’hésitez pas.

Vous voulez que je sois sincère ? Je n’ai jamais eu une réponse positive (pour le moment, je touche du bois et de la peau de singe !) de la part d’une maison d’édition par mail.

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Avant tout, sachez que les ME ne répondent pas toujours à vos mails : ils croulent dessous. Si en plus votre blog est tout neuf, il y a peu de chances que vous soyez pris. Généralement, on vous demande d’avoir un blog que vous tenez depuis au moins un an, avec une fréquence de publication, et parfois… Beaucoup d’abonnés sur vos réseaux sociaux. Je suis d’accord, ce n’est pas juste, mais ça fonctionne parfois comme ça pour certains même si le nombre d’abonnés ne garantit pas la qualité, je ne vous apprends rien.

JACKPOT ! 

Une ME vous accepte ! Génial. Ca se passe comment maintenant ? Ca dépend énormément des ME… Sachez que ce partenariat vous engage à recevoir un livre que vous allez chroniquer, généralement on vous laisse un délai d’un mois. Vous ne payez pas votre livre, mais en échange vous devez faire une chronique. Un petit conseil, n’acceptez pas les partenariats où on vous demande forcément de faire une chronique sympathique… Si vous n’avez pas aimé le livre, vous ne l’avez pas aimé. C’est dommage, mais ça arrive.

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Généralement, la ME vous propose les sorties et choisi qui les recevra, ou alors c’est à vous de demander ce que vous souhaitez. On ne vous envoie pas un livre que vous ne voulez pas : ça n’a aucun intérêt.

En dehors des ME, vous pouvez aussi avoir des auteurs qui vous contactent. Soit ils font déjà partie d’une ME, soit ils sont auto-édités. Je dois dire que je lis très peu d’auto-édités et que je n’accepte plus les partenariats de ce type, mais je vous en parlerai une autre fois. Quand ces auteurs vous contactent, généralement on va vous demander votre adresse etc, et vous aurez aussi probablement un délai ! Mais techniquement, comme vous le voyez, tout se passe bien. Si vous êtes en retard, vous contactez votre ME ou l’auteur concerné.

Quelques petits conseils pour débuter ? 

  • Tentez votre chance sur Babelio.

C’est comme ça que j’ai réussi à avoir mes premiers partenariats, sur des livres plus ou moins récents et en choisissant ce que je souhaitais.

  • Ne prenez pas des livres qui ne vous intéressent pas.

Ca parait logique, je suis d’accord avec vous. Mais combien le font quand même ? Si vous lisez de la romance et que vous détestez les polars, n’acceptait donc pas un policier ! Votre lecture sera fastidieuse et vous risquez de ne jamais finir le livre, donc de ne pas rendre votre chronique, donc de vous attirer le gourou des ME.

  • Si vous n’avez pas le temps, vous n’avez pas le temps.

Ne vous forcez pas à prendre des SP (= Services presse) parce qu’ils vous tentent peut-être alors que vous n’avez pas le temps de le lire… Encore une fois, vous allez vous créer un propre blocage, et ce n’est pas le but…

  • Soyez sincères.

Ne démarchez pas des maisons d’éditions qui ne vous intéressent absolument pas. Si vous ne lisez pas de mangas, n’allez pas voir Kazé ou Ki-Oon, c’est logique… C’est comme si personnellement j’allais voir des ME qui proposent en grande majorité des polars alors que je déteste ça… De plus, quand vous faites une chronique, restez sincère… Inutile de vouloir faire plaisir à la ME ou à l’auteur si ce n’est pas ce que vous pensez. Cela ne vous empêche pas de lui glisser un petit mot de remerciements tout de même !

Pour le moment je suis bien dans ma petite bulle avec Michel Lafon et les quelques auteurs qui ont le courage et la gentillesse de me demander mon avis sur leur livre. C’est vrai que j’aimerais beaucoup étendre mes recherches, ma culture, à travers ce genre de partenariat plutôt du côté des mangas, mais sachez vous contenter de ce que vous avez. Vous n’avez pas assez ? Continuez de bosser sur votre blog, je vous assure que ça finira par payer. Paroles d’une jeune femme qui a voulu tout supprimer il y a quelques mois avant de s’y remettre à fond.

Chroniques

[CHRONIQUE] Nos plus belles étincelles

Nos plus belles étincelles

Auteur : Jamie McGuire. Genre : Romance.  Edition : Michel Lafon. Pages : 462.


 

Couverture Nos plus belles étincelles » On n’oublie jamais son premier amour
Depuis qu’il a croisé son sourire mélancolique derrière l’objectif de son appareil photo deux ans plus tôt, Elliott n’a jamais cessé d’aimer Catherine. Pourtant, la même année, il a été obligé de quitter la ville, la laissant seule au moment où elle avait le plus besoin de lui…
Aujourd’hui, Elliott rentre enfin et il est bien décidé à reprendre le fil de cette histoire d’amour qu’il n’a jamais oubliée. Mais Catherine ne lui a pas pardonné son départ, et le secret qui pèse sur elle pourrait étouffer à tout jamais l’étincelle de leur amour. « 

Avis Demynotebook.

Avant tout, merci beaucoup à la maison d’édition Michel Lafon pour ce partenariat ! Malheureusement, pour moi c’est un flop. Voilà plus d’un mois que je tente de lire ce livre qui traine vraiment trop en longueur pour moi. J’ai trouvé l’écriture « fade » et je ne me suis pas attachée aux personnages… Les sujets sont pourtant intéressants à traiter entre le harcèlement et le racisme, mais ce n’est pas assez développé à mon goût… J’ai lu la fin pour me donner bonne conscience, et je ne sais pas comment on en arrive là. Mais même comme ça, ça ne m’a pas donné envie de reprendre.

Je suis pourtant une adepte de la romance, mais le livre est déjà un petit pavé, écrit petit, alors avec les longueurs qui n’en finissent pas… J’ai l’impression que l’on n’avance toujours pas au bout de 200 pages.

C’est la première fois que je lisais cet auteur et je suis particulièrement déçue. Je ne comprends pas l’ambition que ce roman suscite… Tout le monde parle de claque, de quelque chose d’exceptionnel, pour ma part, je suis passée à côté alors que j’avais été très attirée par le résumé et la couverture qui est, il faut le noter, sublime ! Mais pour ce qui est du reste…

Elliott et Catherine sont des personnages que je trouve trop « doux » trop « gentillets ». Je n’ai pas vu assez de caractère, assez d’action. Tout simplement, je ne me suis pas retrouvée à travers eux. J’ai l’impression d’avoir été trompée sur la marchandise, je m’attendais probablement trop à une romance type New Adult, un peu comme les romans de Brittainy C. Cherry ou Colleen Hoover… Et évidemment, ça n’a aucun rapport… Je me suis probablement mal renseignée, ou alors ce n’est juste pas pour moi.

J’ai d’autres livres en attente de cette auteure… Donc je tenterai, mais pas maintenant, la déception a été trop grande pour le moment, et j’ai envie d’une lecture doudou où je sais que tout ira bien : bref, ma zone de confort !

Chroniques

[CHRONIQUE] Gros sur le coeur.

Gros sur le coeur.

Auteur : Carène Ponte. Genre : Young Adult. Edition : Michel Lafon Pages : 254.


La lutte contre le harcèlement scolaire continue.

Couverture Gros sur le coeur

 

C’est l’histoire d’une adolescente sans doute un peu trop ronde, sans doute un peu trop fragile.
C’est l’histoire d’un nouveau lycée, des yeux qui dévisagent, des yeux qui jugent.
C’est l’histoire d’un professeur d’allemand qui séduit.
Mélissa, 17 ans, suit ses parents dans une nouvelle ville, un nouveau lycée.
Année de terminale sur la corde raide. Année charnière entre dégoût de soi, et renaissance.

 

Avis Demynotebook.

Avant tout, merci aux éditions Michel Lafon pour ce partenariat et à l’auteure Carène Ponte pour la dédicace de ce premier roman Young Adult. J’ai en quelques termes foncé sur ce roman car j’avais déjà lu Tu as promis que tu vivrais pour moi qui avait été un réel coup de coeur il y a maintenant un peu plus d’un an.

J’étais en quelque sorte dans une panne de lecture, dont ce roman m’a sortie étant donné que je viens de le terminer en une journée et que j’avais envie de vous en parler à chaud ! Ce roman parle de Mélissa, une adolescente un peu ronde, mal dans sa peau, qui est harcelée au lycée etc. J’ai envie de vous dire, à la base, du vu et du revu. Mais ça va plus loin que ça, car on balance réellement ce qui peut se passer, que ce soit au collège ou au lycée. On ne reste pas dans les exemples ou dans les « voilà ce qu’il pourrait se passer ». On vit la situation avec le personne principal.

Je me suis retrouvée les fesses entre deux chaises dans ce roman (et encore, je reste polie !), et c’est ce qui m’a perturbée au plus haut point. En effet, je suis prise entre Mélissa, l’adolescente harcelée que j’ai été, pour d’autres termes, et David, car pour ceux qui passent occasionnellement par ici, je suis professeure contractuelle (au collège pour le moment.) Je me suis donc retrouvée dans un mélange qui m’a beaucoup gênée, vous comprendrez sûrement pourquoi quand vous aurez lu ce livre ! Par ailleurs, je serais donc ravie d’en parler avec ceux qui le souhaitent, je veux juste éviter le spoil !

Je me suis attachée à Mélissa, car je sais ce que c’est que d’être la dernière choisie en sport, je sais également ce que c’est que de prendre des remarques sur ses habits ou ses cheveux. Mais je souviens aussi de ce que ça fait de voir des commentaires défiler sur internet. Sortir de cette situation est évidemment très compliqué, mais Carène Ponte gère la situation avec brio, et je ne peux que la féliciter là-dessus même si je ne suis pas tout à fait d’accord avec le mot de la fin !

Tout comme à la fin de cette oeuvre, je tiens à rappeler qu’un numéro est disponible pour les victimes de harcèlement scolaire : le 3020, n’hésitez pas à l’utiliser, à en parler avec vos proches. Carène Ponte a su apporter un roman young adult sur le sujet qui ne soit pas non plus trop enfantin, et qui s’adresse réellement à des adolescents, avec des problèmes d’adolescents ! L’écriture est encore une fois, très agréable, et on s’empreigne rapidement du roman. Cette femme a une écriture innée pour raconter les choses, sans jamais les juger, c’est ce qui m’a davantage plu ici.

♥♥♥♥

Chroniques

[CHRONIQUE] Rubiel e(s)t moi.

Rubiel est moi.

Auteur : Vincent Lahouze. Genre : Roman. Edition : Michel Lafon.

Pages : 268. Prix : 17,95e.

 

Qui est Vincent Lahouze ?

Vous connaissez peut-être cet homme dont on entend de plus en plus parler sur les réseaux sociaux, et notamment sur Instagram car celui-ci est particulièrement présent. C’est d’ailleurs comme ça que j’ai pu faire la « rencontre » de Rubiel pour la première fois. Vincent à la trentaine et il s’agit de son premier roman.

Couverture Rubiel e(s)t moi

 

 

 » Si je devais me souvenir d’une chose, d’une seule chose, ce serait la vision des murs gris de l’Orphelinat du Bienestar de Medellin et des portes qui claquaient lorsque nous courions dans les couloirs, le bruit sourd de mes pieds nus sur le parquet de bois délavé et poussiéreux. Oui, d’aussi loin que je me souvienne, la couleur n’existait pas.

Je suis né en Colombie, à la fin de l’année 1987, mais je n’ai commencé à vivre qu’en 1991. « 

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Avis Demynotebook.

Avant tout, merci aux éditions Michel Lafon pour ce partenariat ! Quand j’ai su que Vincent Lahouze sortait son livre, j’ai eu envie de le découvrir immédiatement car j’avais déjà lu de nombreux textes sur son compte instagram, dont une nouvelle.

Je vais rentrer tout de suite dans le vif du sujet : les personnages. J’ai été agréablement surprise de voir des personnages si développés, on entre réellement dans leur tête et on ne s’attarde pas sur des descriptions inutiles. Ce sont des descriptions sur le caractère, les réactions, ce qui m’a semblé bien plus intéressant. On retrouve notamment les personnages de Rubiel et de Vincent.

En effet,Vincent Lahouze a écrit ce roman entre fiction et récit autobiographique. On apprend alors, si vous ne le savez pas déjà, que Vincent a été adopté en Colombie par des parents français et que son véritable prénom était, auparavant, Rubiel. Il nous livre alors des parties de sa vie actuelle, et imagine sa vie s’il était resté Rubiel, et uniquement celui-ci, en Colombie.

J’ai beaucoup aimé cette double énonciation, cette alternance entre fiction et réalité. Je me suis même beaucoup attachée à Rubiel. Mais cet attachement est surtout dû à la plume de notre auteur. En effet, on a énormément de jeux de mots, de jeux littéraires et de sensibilité, ce qui m’a beaucoup plu. C’est une belle façon de s’exprimer, et ça a rapidement touché ma sensibilité en suscitant immédiatement ma compassion pour cet enfant apeuré, débrouillard, poissard même parfois…

En bref : J’espère pouvoir lire de nouveau un roman de Vincent Lahouze car ce premier a été un grand coup de coeur, rempli d’émotion, de vérité. Cher Vincent, j’espère que tu trouveras ce que tu cherches, si ce n’est pas encore le cas.

 

♥♥♥♥♥

Coup de coeur.

 

 

 

Chroniques

[CHRONIQUE] Inaccessibles T2 : Vertiges

Inaccessibles T2 : Vertiges

Auteur : Katharine McGee

Série : Inaccessibles

Editeur : Michel Lafon

Nombre de pages : 396

Genre : Dystopie / Young Adult

Lecture en partenariat avec Michel Lafon, encore merci à eux. ♥

Attention risque de spoiler si vous n’avez lu le premier tome.

 

Depuis la mort d’Eris, Leda est hantée par cette nuit tragique au millième étage de la Tour. Effrayée à l’idée que la vérité puisse faire surface, elle demande à Watt d’en surveiller les témoins. Mais ce dernier a d’autres projets en tête…

Rylin est admise dans une école des étages supérieurs. Là-bas, elle sera forcée de retrouver celui à qui elle a brisé le cœur malgré elle.

Pendant ce temps, Avery fait tout pour être avec celui qu’elle aime. Mais existe-t-il un seul endroit au monde où ils pourront être ensemble en toute liberté ?

Tout juste arrivée à New York, la belle et mystérieuse Calliope gagne trop facilement la confiance de ses nouveaux amis…

 

Mon avis.

J’avais apprécié le premier tome, mais j’étais restée sur ma faim pendant une bonne partie de l’histoire jusqu’aux rebondissements qui avaient eu lieu dans les cent dernières pages, c’est ce qui m’a poussé à lire le second tome. Et ce second tome ne fait pas exception à la règle. Encore une fois, la couverture est magnifique, encore une fois, j’ai stagné un long moment dans cette lecture.

Je l’ai bien plus apprécié que le premier, notamment grâce à la présence de nouveaux personnages tels que Calliope ! Mais je me suis quand même demandée où était passée Mariel pendant presque tout le livre, à tel point que… J’ai fini par l’oublier ! On a encore une histoire qui continue à se mettre en place mais qui est longue à venir… Encore une fois, j’ai envie de lire ce dernier tome, mais encore une fois, c’est pour tous les rebondissements qui ont lieu dans la dernière centaine de pages. Cependant, je me suis bien plus attachée aux personnages que la première fois. Si je ne porte pas Callie dans mon coeur, ma vision de Leda a bien changé et celle sur Atlas également ! Je trouve que l’auteure nous emmène encore plus dans la vie des personnages, dans leur façon de penser. Et elle fait en sorte que nous puissions les découvrir sous un autre jour.

Je me repère bien mieux dans ce second tome par rapport aux liens entre les personnages et aux lieux de l’histoire. Ce qui fait que cette lecture a été beaucoup plus sympa pour moi, et bien moins fastidieuse que la première ! Ce n’est pas un coup de coeur, néanmoins j’ai passé un bon moment même si j’ai mis du temps à terminer cette lecture. (Deux mois pour être précise.) J’ai été à la fois occupée et en même temps, c’est une série que je ne parviens pas à dévorer tant que je n’ai pas atteint les 250 pages… Ce qui, pour ma part, est réellement frustrant !

Encore une fois, c’est un avis partagé entre l’attente qu’il se passe réellement quelque chose pendant toute la première partie du livre, et les rebondissements qui font que j’ai dévorer les dernières 100 pages en quelques heures alors que je tournais en rond depuis plus d’un mois pour terminer ma lecture… Évidemment, encore une fois je lirai le troisième tome, car je l’attend avec impatience. J’espère que celui-ci rentrera plus vite dans le vif du sujet et dans le côté Gossip Girl, trahisons, mensonges, que j’aime tant !

Note : ♥♥♥♥♥

 

Chroniques

[CHRONIQUE] Tous les deux

Tous les deux

[Coup de coeur]

Auteur : Nicholas Sparks

Editeur : Michel Lafon

Nombre de pages : 544

Résumé : À trente-deux ans, Russel Green a une vie de rêve : une carrière brillante dans la publicité, une maison sublime à Charlotte en Caroline du Nord, une adorable petite fille de six ans et surtout une femme exceptionnelle, Vivianne, qui est le centre de son monde. Mais cette merveilleuse façade se craquèle le jour où Vivianne part soudainement et qu’il perd son travail. Désarmé, Russel doit apprendre à composer avec sa nouvelle existence et à élever seul sa fille, devenant pour elle tour à tour chauffeur, cuisinier, infirmier, compagnon de jeu… Submergé de chagrin, il se jette dans ce combat quotidien. L’amour inconditionnel qui le lie à sa fille lui redonnera-t-il goût à la vie ?

Avis :

C’est le premier livre que je lis de cet auteur, alors que je dois connaître probablement presque toutes les adaptions cinématographiques tirées de ses livres. #ShameOnMe. Quelle claque… J’ai voulu lire ce livre notamment parce que c’est Michel Lafon qui le publie, et ensuite parce que j’avais envie d’une histoire sentimentale qui prend aux tripes, exactement ce que fait Nicholas Sparks habituellement selon ce que j’en avais compris.

J’ai beaucoup aimé la couverture, et je pense que c’est ce qui m’a aidé à me lancer dans ce roman, tout de même assez conséquent, par le fait qu’on est plus envoyé dans une histoire de famille, d’amour et de découverte entre un père et sa fille, plutôt que dans une histoire de couple. Autrement dit, pas de new romance ici ! Ne vous attendez pas à de l’action, à des rebondissements inattendus, ce livre ne sera pas fait pour vous sinon. On entre dans un univers connu de tous : un couple, avec une petite fille, une maison, un travail… Pas d’action dans tout ça, mais beaucoup de choses concrètes, réelles, de sentiments. J’ai du coup tendance à penser que ce livre peut s’adresser à tout le monde.

On entre dans le quotidien de Russ, qui perd son travail, puis petit à petit sa femme, Vivianne. Il se retrouve alors à devoir élever London, sa fille, plus ou moins seul. Pas évident quand on n’en a pas l’habitude n’est-ce pas ? On les voit apprendre à se connaître, faire en sorte que tout se passe bien avant tout pour elle. Et si ça n’a rien de spectaculaire au premier abord, on a réellement une complicité qui se fait entre le lecteur et les personnages. J’ai eu tellement de peine pour Russ, tellement de haine pour Vivianne par la suite alors même que je me retrouvais parfois en elle au début du roman, dans sa façon d’être, dans ses réactions. Ce que j’ai aimé par rapport aux personnages, c’est qu’ils m’ont tous touchés à leur façon, que ce soit nos personnages principaux, ou alors dans la famille de Russ… J’ai détesté sans en être réellement capable, j’ai aimé en ayant toujours une hésitation. On retrouve bien la complexité des choses qui nous arrivent : tout n’est pas tout blanc ou tout noir. Russ n’est pas parfait, Vivianne n’est pas seulement un personnage que l’on peut se permettre de détester. On a une belle représentation de ce qui se passe autour de nous tous les jours, et c’est ce qui m’a plu. Un roman où on ne triche pas, on ne s’évade pas tout à fait, et on prends conscience, si possible, de la difficulté des choses. Tout n’est pas toujours merveilleux, tout n’est pas toujours simple, et on n’échappe pas à certaines « lois ».

L’écriture m’a fait plonger dans le roman. Je l’ai trouvé à la fois très jolie et très simple. Je n’ai pas annoté de citations toutes les 30 secondes comme j’ai déjà pu le faire dans d’autres livres, c’est vrai, mais ça ne m’a pas gêné. On fait passer les sentiments par des mots simples que chacun prononce chaque jour, sans en faire trop, tout en restant dans le naturel et ça m’a beaucoup plu. J’ai trouvé l’écriture fluide en fonction des moments, parfois hachée à cause de la douleur, mais j’ai toujours pu m’y retrouver, m’identifier. Elle a eu un rythme qui personnellement me convenait et était en adéquation avec ce que je ressentais.

La fin est à la fois parfaite et terriblement déstabilisante. On n’est pas dans le happy end parfait, ni dans le drame. C’est un juste milieu des deux, encore une fois comme on en vit tous les jours. Pour moi c’est un point qui mène directement au coup de cœur !

Après je tiens quand même à mettre en garde les personnes qui seraient peut-être touchées par ce genre de sujets comme la rupture, le divorce, les questions de garde etc que ce n’est peut-être pas le livre qui vous faut maintenant tout de suite, ou alors bien au contraire, si vous êtes prêt, ce sera LA révélation comme ça a pu l’être pour Russ.

Note : ♥♥♥♥♥

Chroniques

[CHRONIQUE] Le joueur de flûte de Hamelin

Le joueur de flûte de Hamelin

[Partenariat] | [Ceci est un roman graphique]

Auteur : Jay Asher & Jessica Freeburg

Editeur : Michel Lafon

Nombre de pages : 140

Résumé :

Il était une fois, dans un petit village au fin fond de la forêt, une jeune femme sourde nommée Maggie. Maltraitée par les villageois, elle se réfugiait dans l’imaginaire, rêvant de trouver un jour le prince charmant. Quand Maggie rencontre le mystérieux joueur de flûte, il semble que tous ses vœux se réalisent. Mais à mesure qu’elle se rapproche de lui, Maggie découvre le côté sombre du garçon de ses rêves qui pourrait bien se révéler son pire cauchemar…

Avis :

Avant tout, merci aux éditions Michel Lafon pour ce nouveau partenariat, qui met en jeu un roman graphique alors que je suis plutôt habituée aux romans purs et durs. J’ai lu beaucoup de romans graphiques pendant un moment, mais j’admets avoir arrêté parce que je trouvais qu’il n’y avait pas assez de consistance pour le prix. (Ne me tapez pas sur les doigts, je connais la loi du prix unique, ce que ça coûte de faire éditer un livre, etc. N’empêche que mon compte bancaire n’était pas forcément en accord il y a quelques années quand j’étais encore étudiante pour payer 20e et dévorer le livre en une heure à peine.) Donc c’était l’occasion lors de cette sortie de voir si j’appréciais toujours ce style.

Nous avions eu un petit extrait lors du salon de Montreuil lors du petit déjeuner avec les partenaires, et c’est vrai que je choisis majoritairement mes BDs et mes romans graphiques vis-à-vis des dessins. Je sais automatiquement si ça va me plaire ou non juste au dessin car malheureusement parfois, je me focalise automatiquement dessus et je ne pourrai pas lire un roman graphique ou une BD avec des illustrations qui ne sont pas mon genre, que je trouve trop approximatifs. J’ai besoin également de discussion dans ce genre de roman, c’est tout ou rien, mais pas de description alors que tout peut passer par le dessin. Et j’avais l’impression de retrouver tout ce que j’aimais dans les extraits, alors quand ce roman nous a été proposé, j’ai postulé.

Ce roman traite du conte du joueur de flûte de Hamelin, conte que je ne connaissais pas avant de me renseigner un peu sur ce roman graphique. Pas taper donc ! Je ne pourrais pas faire de comparaison entre cette réécriture et le vrai conte du coup. Je vais uniquement vous parler vraiment de l’aspect artistique, des émotions ressenties, plus que de l’histoire de ce fait.

Pour les illustrations, clairement, elles sont magnifiques. J’ai eu un énorme coup de cœur pour nos deux personnages principaux que sont le joueur de flûte et Maggie. Il y a beaucoup de tendresse, d’émotions, et à la fois de colère, de sentiment de vengeance ! Puis sincèrement, j’aurai bien fait du joueur de flûte mon bookboyfriend hein. Non seulement on l’a représenté de façon carrément hyper beau, mais en plus il m’a mis les larmes aux yeux. Moi je dis oui, aucun souci, viens on s’épouse. On a une histoire tellement poétique, tellement belle sans tomber pour autant tomber dans le cliché amoureux ou autre. On passe de la joie à la stupeur en quelques secondes. J’aime les romans qui jouent avec ma sensibilité, qui me font changer d’avis toutes les 30 secondes, et j’aime ce fait qu’on ne soit pas dans le monde des Bisounours (bon, j’admets, ça c’est selon mes périodes de lecture.) Mais entre l’histoire, les personnages, les illustrations, c’est un combo gagnant car ça a été un vrai coup de cœur pour moi.

Est ce que vous connaissez le conte de base ?

Vous aimez bien lire des romans graphiques ou pas du tout ? Celui-ci vous tente ? 

Note : ♥♥♥♥♥