Chroniques

[CHRONIQUE] Inaccessibles T2 : Vertiges

Inaccessibles T2 : Vertiges

Auteur : Katharine McGee

Série : Inaccessibles

Editeur : Michel Lafon

Nombre de pages : 396

Genre : Dystopie / Young Adult

Lecture en partenariat avec Michel Lafon, encore merci à eux. ♥

Attention risque de spoiler si vous n’avez lu le premier tome.

 

Depuis la mort d’Eris, Leda est hantée par cette nuit tragique au millième étage de la Tour. Effrayée à l’idée que la vérité puisse faire surface, elle demande à Watt d’en surveiller les témoins. Mais ce dernier a d’autres projets en tête…

Rylin est admise dans une école des étages supérieurs. Là-bas, elle sera forcée de retrouver celui à qui elle a brisé le cœur malgré elle.

Pendant ce temps, Avery fait tout pour être avec celui qu’elle aime. Mais existe-t-il un seul endroit au monde où ils pourront être ensemble en toute liberté ?

Tout juste arrivée à New York, la belle et mystérieuse Calliope gagne trop facilement la confiance de ses nouveaux amis…

 

Mon avis.

J’avais apprécié le premier tome, mais j’étais restée sur ma faim pendant une bonne partie de l’histoire jusqu’aux rebondissements qui avaient eu lieu dans les cent dernières pages, c’est ce qui m’a poussé à lire le second tome. Et ce second tome ne fait pas exception à la règle. Encore une fois, la couverture est magnifique, encore une fois, j’ai stagné un long moment dans cette lecture.

Je l’ai bien plus apprécié que le premier, notamment grâce à la présence de nouveaux personnages tels que Calliope ! Mais je me suis quand même demandée où était passée Mariel pendant presque tout le livre, à tel point que… J’ai fini par l’oublier ! On a encore une histoire qui continue à se mettre en place mais qui est longue à venir… Encore une fois, j’ai envie de lire ce dernier tome, mais encore une fois, c’est pour tous les rebondissements qui ont lieu dans la dernière centaine de pages. Cependant, je me suis bien plus attachée aux personnages que la première fois. Si je ne porte pas Callie dans mon coeur, ma vision de Leda a bien changé et celle sur Atlas également ! Je trouve que l’auteure nous emmène encore plus dans la vie des personnages, dans leur façon de penser. Et elle fait en sorte que nous puissions les découvrir sous un autre jour.

Je me repère bien mieux dans ce second tome par rapport aux liens entre les personnages et aux lieux de l’histoire. Ce qui fait que cette lecture a été beaucoup plus sympa pour moi, et bien moins fastidieuse que la première ! Ce n’est pas un coup de coeur, néanmoins j’ai passé un bon moment même si j’ai mis du temps à terminer cette lecture. (Deux mois pour être précise.) J’ai été à la fois occupée et en même temps, c’est une série que je ne parviens pas à dévorer tant que je n’ai pas atteint les 250 pages… Ce qui, pour ma part, est réellement frustrant !

Encore une fois, c’est un avis partagé entre l’attente qu’il se passe réellement quelque chose pendant toute la première partie du livre, et les rebondissements qui font que j’ai dévorer les dernières 100 pages en quelques heures alors que je tournais en rond depuis plus d’un mois pour terminer ma lecture… Évidemment, encore une fois je lirai le troisième tome, car je l’attend avec impatience. J’espère que celui-ci rentrera plus vite dans le vif du sujet et dans le côté Gossip Girl, trahisons, mensonges, que j’aime tant !

Note : ♥♥♥♥♥

 

Publicités
Chroniques

[CHRONIQUE] Tous les deux

Tous les deux

[Coup de coeur]

Auteur : Nicholas Sparks

Editeur : Michel Lafon

Nombre de pages : 544

Résumé : À trente-deux ans, Russel Green a une vie de rêve : une carrière brillante dans la publicité, une maison sublime à Charlotte en Caroline du Nord, une adorable petite fille de six ans et surtout une femme exceptionnelle, Vivianne, qui est le centre de son monde. Mais cette merveilleuse façade se craquèle le jour où Vivianne part soudainement et qu’il perd son travail. Désarmé, Russel doit apprendre à composer avec sa nouvelle existence et à élever seul sa fille, devenant pour elle tour à tour chauffeur, cuisinier, infirmier, compagnon de jeu… Submergé de chagrin, il se jette dans ce combat quotidien. L’amour inconditionnel qui le lie à sa fille lui redonnera-t-il goût à la vie ?

Avis :

C’est le premier livre que je lis de cet auteur, alors que je dois connaître probablement presque toutes les adaptions cinématographiques tirées de ses livres. #ShameOnMe. Quelle claque… J’ai voulu lire ce livre notamment parce que c’est Michel Lafon qui le publie, et ensuite parce que j’avais envie d’une histoire sentimentale qui prend aux tripes, exactement ce que fait Nicholas Sparks habituellement selon ce que j’en avais compris.

J’ai beaucoup aimé la couverture, et je pense que c’est ce qui m’a aidé à me lancer dans ce roman, tout de même assez conséquent, par le fait qu’on est plus envoyé dans une histoire de famille, d’amour et de découverte entre un père et sa fille, plutôt que dans une histoire de couple. Autrement dit, pas de new romance ici ! Ne vous attendez pas à de l’action, à des rebondissements inattendus, ce livre ne sera pas fait pour vous sinon. On entre dans un univers connu de tous : un couple, avec une petite fille, une maison, un travail… Pas d’action dans tout ça, mais beaucoup de choses concrètes, réelles, de sentiments. J’ai du coup tendance à penser que ce livre peut s’adresser à tout le monde.

On entre dans le quotidien de Russ, qui perd son travail, puis petit à petit sa femme, Vivianne. Il se retrouve alors à devoir élever London, sa fille, plus ou moins seul. Pas évident quand on n’en a pas l’habitude n’est-ce pas ? On les voit apprendre à se connaître, faire en sorte que tout se passe bien avant tout pour elle. Et si ça n’a rien de spectaculaire au premier abord, on a réellement une complicité qui se fait entre le lecteur et les personnages. J’ai eu tellement de peine pour Russ, tellement de haine pour Vivianne par la suite alors même que je me retrouvais parfois en elle au début du roman, dans sa façon d’être, dans ses réactions. Ce que j’ai aimé par rapport aux personnages, c’est qu’ils m’ont tous touchés à leur façon, que ce soit nos personnages principaux, ou alors dans la famille de Russ… J’ai détesté sans en être réellement capable, j’ai aimé en ayant toujours une hésitation. On retrouve bien la complexité des choses qui nous arrivent : tout n’est pas tout blanc ou tout noir. Russ n’est pas parfait, Vivianne n’est pas seulement un personnage que l’on peut se permettre de détester. On a une belle représentation de ce qui se passe autour de nous tous les jours, et c’est ce qui m’a plu. Un roman où on ne triche pas, on ne s’évade pas tout à fait, et on prends conscience, si possible, de la difficulté des choses. Tout n’est pas toujours merveilleux, tout n’est pas toujours simple, et on n’échappe pas à certaines « lois ».

L’écriture m’a fait plonger dans le roman. Je l’ai trouvé à la fois très jolie et très simple. Je n’ai pas annoté de citations toutes les 30 secondes comme j’ai déjà pu le faire dans d’autres livres, c’est vrai, mais ça ne m’a pas gêné. On fait passer les sentiments par des mots simples que chacun prononce chaque jour, sans en faire trop, tout en restant dans le naturel et ça m’a beaucoup plu. J’ai trouvé l’écriture fluide en fonction des moments, parfois hachée à cause de la douleur, mais j’ai toujours pu m’y retrouver, m’identifier. Elle a eu un rythme qui personnellement me convenait et était en adéquation avec ce que je ressentais.

La fin est à la fois parfaite et terriblement déstabilisante. On n’est pas dans le happy end parfait, ni dans le drame. C’est un juste milieu des deux, encore une fois comme on en vit tous les jours. Pour moi c’est un point qui mène directement au coup de cœur !

Après je tiens quand même à mettre en garde les personnes qui seraient peut-être touchées par ce genre de sujets comme la rupture, le divorce, les questions de garde etc que ce n’est peut-être pas le livre qui vous faut maintenant tout de suite, ou alors bien au contraire, si vous êtes prêt, ce sera LA révélation comme ça a pu l’être pour Russ.

Note : ♥♥♥♥♥

Chroniques

[CHRONIQUE] Le joueur de flûte de Hamelin

Le joueur de flûte de Hamelin

[Partenariat] | [Ceci est un roman graphique]

Auteur : Jay Asher & Jessica Freeburg

Editeur : Michel Lafon

Nombre de pages : 140

Résumé :

Il était une fois, dans un petit village au fin fond de la forêt, une jeune femme sourde nommée Maggie. Maltraitée par les villageois, elle se réfugiait dans l’imaginaire, rêvant de trouver un jour le prince charmant. Quand Maggie rencontre le mystérieux joueur de flûte, il semble que tous ses vœux se réalisent. Mais à mesure qu’elle se rapproche de lui, Maggie découvre le côté sombre du garçon de ses rêves qui pourrait bien se révéler son pire cauchemar…

Avis :

Avant tout, merci aux éditions Michel Lafon pour ce nouveau partenariat, qui met en jeu un roman graphique alors que je suis plutôt habituée aux romans purs et durs. J’ai lu beaucoup de romans graphiques pendant un moment, mais j’admets avoir arrêté parce que je trouvais qu’il n’y avait pas assez de consistance pour le prix. (Ne me tapez pas sur les doigts, je connais la loi du prix unique, ce que ça coûte de faire éditer un livre, etc. N’empêche que mon compte bancaire n’était pas forcément en accord il y a quelques années quand j’étais encore étudiante pour payer 20e et dévorer le livre en une heure à peine.) Donc c’était l’occasion lors de cette sortie de voir si j’appréciais toujours ce style.

Nous avions eu un petit extrait lors du salon de Montreuil lors du petit déjeuner avec les partenaires, et c’est vrai que je choisis majoritairement mes BDs et mes romans graphiques vis-à-vis des dessins. Je sais automatiquement si ça va me plaire ou non juste au dessin car malheureusement parfois, je me focalise automatiquement dessus et je ne pourrai pas lire un roman graphique ou une BD avec des illustrations qui ne sont pas mon genre, que je trouve trop approximatifs. J’ai besoin également de discussion dans ce genre de roman, c’est tout ou rien, mais pas de description alors que tout peut passer par le dessin. Et j’avais l’impression de retrouver tout ce que j’aimais dans les extraits, alors quand ce roman nous a été proposé, j’ai postulé.

Ce roman traite du conte du joueur de flûte de Hamelin, conte que je ne connaissais pas avant de me renseigner un peu sur ce roman graphique. Pas taper donc ! Je ne pourrais pas faire de comparaison entre cette réécriture et le vrai conte du coup. Je vais uniquement vous parler vraiment de l’aspect artistique, des émotions ressenties, plus que de l’histoire de ce fait.

Pour les illustrations, clairement, elles sont magnifiques. J’ai eu un énorme coup de cœur pour nos deux personnages principaux que sont le joueur de flûte et Maggie. Il y a beaucoup de tendresse, d’émotions, et à la fois de colère, de sentiment de vengeance ! Puis sincèrement, j’aurai bien fait du joueur de flûte mon bookboyfriend hein. Non seulement on l’a représenté de façon carrément hyper beau, mais en plus il m’a mis les larmes aux yeux. Moi je dis oui, aucun souci, viens on s’épouse. On a une histoire tellement poétique, tellement belle sans tomber pour autant tomber dans le cliché amoureux ou autre. On passe de la joie à la stupeur en quelques secondes. J’aime les romans qui jouent avec ma sensibilité, qui me font changer d’avis toutes les 30 secondes, et j’aime ce fait qu’on ne soit pas dans le monde des Bisounours (bon, j’admets, ça c’est selon mes périodes de lecture.) Mais entre l’histoire, les personnages, les illustrations, c’est un combo gagnant car ça a été un vrai coup de cœur pour moi.

Est ce que vous connaissez le conte de base ?

Vous aimez bien lire des romans graphiques ou pas du tout ? Celui-ci vous tente ? 

Note : ♥♥♥♥♥

Chroniques

[CHRONIQUE] Mémoire d’une jeune guenon dérangée

Le journal intime de Cléopâtre Wellington T1 : Mémoires d’une jeune guenon dérangée

Auteur : Maureen Wingrove (Diglee)

Editeur : Michel Lafon

Nombre de pages : 235

Résumé : Cléopâtre a 13 ans, trois chats, des parents divorcés, une petite sœur givrée fan de phoques, une pilosité plus proche de celle du singe que de l’être humain, et doit supporter quotidiennement maintes humiliations et insultes assénées par Clément, le plus sadique mais néanmoins plus beau mec du collège.
Heureusement, elle peut compter sur sa BFF Chloé pour lui faire oublier ses drames existentiels à grand renfort de missions d’espionnage nocturnes et de tournage de film d’horreur amateur.
Mais cette année, deux nouveaux font leur apparition en classe de quatrième… Et il se peut qu’ils changent considérablement le quotidien de Cléo.

Avis : Merci aux éditions Michel Lafon pour l’envoi ! Etant une grande fan de Diglee, de ces bd, et de son blog, je me suis naturellement jetée sur l’occasion de pouvoir lire son premier roman qui n’est autre qu’un roman pré-adolescent / adolescent avec pour personnage principal : Cléopâtre, 13 ans, collégienne et poilue !

Vous sentez la lecture bouffée d’air frais là ? Parce que ça a été exactement ça. J’ai littéralement dévoré ce livre, trop court à mon goût ! Je me suis laissée prendre au jeu dès les premières pages. Cléopâtre est tellement naturelle, drôle et attachante. On a une trame légère, bien tournée et qui, personnellement, m’a rappelé mes années collèges avec les copines, les garçons sur qui on flash mais a qui on ose pas parler et les problèmes avec les parents… Le livre se dévore a une vitesse juste hallucinante.

On a un style vraiment propre à notre illustratrice ! Beaucoup d’humour, pas de tabou, ni dans l’histoire, ni dans la façon de parler. On a l’impression que Cléopâtre est une amie qui nous parle pendant plus de 200 pages. L’écriture est réellement captivante.

J’ai été agréablement surprise par le personnage de Cléopâtre. Elle déborde d’humour, elle est attachante sans être trop enfantine non plus. J’ai également apprécié les personnages principaux et notamment sa petite sœur dont je suis une grande fan ! (Elle avait raison, elle est vraiment trop mignonne haha.) J’ai aussi ma petite préférence pour la copine du papa ! Ca sent le bisounours à la guimauve ce genre d’histoire, et c’est vraiment un plaisir ! On aborde même quelques sujets assez importants sans le laisser paraître de trop, notamment sur le harcèlement, sur l’idée qu’il faut aller vers les autres, sur le fait qu’il ne faut pas juger avant de connaître… Y a pas mal de petits détails comme ça, qui même s’ils ne sont pas appuyés, sont bien présents et fait de cette lecture aussi un joli moment de découverte.

La fin laisse présager une jolie suite que je lirais avec plaisir à sa sortie et dès que j’aurai envie d’une lecture légère pour me redonner le sourire et me faire oublier les tracas du quotidien !

Note : ♥♥♥♥

In My Mailbox

In My Mailbox Juillet 2017

Bonjour !

Ca y est le mois de juillet est terminé, alors pour la première fois je vous propose mon premier In My Mailbox qui aura lieu tous les mois ! Celui-ci est très conséquent car mon blog a bien avancé, donc entre les commandes de livres d’occasion, la box Once Upon a Book, trois magnifiques partenariats avec Michel Lafon, Ofelbe et Librinova, des cadeaux… Hé bien on ne s’en sort plus ! Bref, je vous présente tout ça. N’hésitez pas à me donner vos avis sur les livres !

Les réceptions partenariats.

 

Merci infiniment aux éditions Ofelbe, Michel Lafon et Librinova qui me font confiance !

Les réceptions cadeaux.

 

Merci à Yamishadow !

.

La vente privée livres de plage !

 

.

La box Once Upon a Book.

 

.

Les très nombreux achats d’occasion chez Noz !

 

.

Les échanges de livres avec la BAL de ma ville !

 

.

Les craquages Gibert Joseph / Carrefour …

 

.

Je ne vous présente pas les ebooks, ce haul est déjà assez long ! Les vacances auront eu raison de mon porte-monnaie ! Mon blog est une véritable source de bonheur pour moi, tout autant que la lecture, alors merci à vous… C’est toujours un plaisir de vous parler ! J’espère que ce petit rendez-vous vous plaira.

Chroniques

Inaccessibles T1 : La tour aux milles étages

inaccessibles-tome-1-la-tour-aux-mille-etages-878348-264-432Auteur : Katharine McGee

Série : Inaccessibles

Editeur : Michel Lafon.

Nombre de pages : 411.

Partenariat avec éditeur.

Résumé : New York est à la pointe de l’innovation et du rêve. La ville est désormais une tour de mille étages où les plus aisés vivent à son sommet. Tout semble parfait, lisse et idéal.
Jusqu’au jour où une jeune femme tombe du millième étage…

Qui a pu accéder à cet étage? Meurtre ou accident ? Les suspects sont nombreux…
• L’image parfaite de Leda Cole cache une addiction à une drogue qu’elle n’aurait jamais dû essayer et à un garçon qu’elle n’aurait jamais dû toucher.
• La vie merveilleuse et sans problèmes d’Eris Dodd-Radson vole en éclats quand une horrible trahison brise sa famille.
• Le travail de Rylin Myer dans l’un des plus hauts étages la propulse dans un monde – et une histoire d’amour – qu’elle n’aurait jamais imaginé. Mais que lui coûtera cette nouvelle vie ?
• Watt Bakradi est un génie de la technologie qui cache un lourd secret : il sait tout sur tout le monde grâce à une IA qu’il a créée. Pourtant quand il est engagé par une fille des étages supérieurs pour espionner un garçon, il se retrouve piégé dans une toile de mensonges inextricable.
• Et vivant au-dessus de toute cette agitation, Avery Fuller, génétiquement créée pour être parfaite. Celle qui semble tout avoir est pourtant tourmentée par la seule chose qu’elle n’aura jamais...

.

Avis : Avant tout, merci à Michel Lafon dont je suis devenue partenaire, et qui m’a laissé le choix de choisir un premier livre joker. J’ai donc choisi celui-ci pour le bien que j’en avais entendu, pour la couverture, qui il faut bien l’avouer, est juste sublime ! Elle change de l’ordinaire et donne un côté doré que j’aime beaucoup. Et enfin, et ce qui est normal, aussi à cause du résumé qui m’a donné terriblement envie, le petit côté Gossip Girl qui m’a bien plu, étant une grande fan de cette série.

Dès les premières pages, je me suis dit que j’allais être déçue. Il y avait beaucoup trop de personnages d’un coup pour moi, je me mélangeais, on retournait deux mois avant le fameux drame qui s’est passé au 1000ème étage. Et de ce fait, les premières pages ont été vraiment très longues.

J’ai changé d’avis et j’ai été contente ensuite d’avoir choisi ce livre car, contrairement aux premières pages, le reste s’enchaîne assez rapidement. Même si j’ai mis du temps à le lire, on a énormément de rebondissements à assimiler à partir de 150 pages environ. Et c’est prenant. Et d’un coup je comprends mieux l’allusion à Gossip Girl… Cette jeunesse dorée de Manhattan, complètement au-dessus de tout, avec une technologie incroyable…

J’ai trouvé l’écriture de notre auteure (à moins que ce ne soit le traducteur du coup…) un peu lourde. J’ai eu du mal à lire cette histoire dans le sens où je prenais du temps, je crochais dans ma lecture sans le remarquer. Néanmoins, j’ai apprécié le mystère qui prend place à chaque fin de chapitre, l’envie de retrouver les autres personnages pour savoir où ils en sont eux aussi ! Car, effectivement, on a le point de vue des personnages les plus importants du roman. Et ce point de vue change à chaque nouveau chapitre.

Justement, parlons des personnages. J’ai eu du coup assez de mal à les différencier jusqu’à la moitié du livre, car ils sont nombreux, et les filles qui sont Leda, Avery et Eris, à mes yeux, se ressemblaient énormément en ce qui concerne le caractère. C’est après cette moitié qu’on se rend compte qu’elles sont totalement différentes. On retrouve aussi par la suite, d’autres personnages comme Rylin et Mariel. Ce sont d’ailleurs ces deux filles que j’appréciais le moins au début de l’histoire, avec Eris. Et au fur et à mesure, Katharine McGee trouve le moyen d’inverser les rôles. De rendre Mariel, Rylin et Eris, sympathiques, on a envie de les aider dans ce qui leur arrive à chacune. Tandis que, personnellement, plus on avance dans l’histoire, plus Leda m’insupporte. Avery, en revanche, c’est le personnage adorable, qu’on ne peut qu’aimer, mais qui m’énerve facilement. Oui, elle est parfaite, et justement, elle l’est de trop. Je ne suis pas parfaite, personne ne l’est, et avoir un personnage qui réagit « correctement » à chaque fois, ou du moins, sans faire trembler la tour entière, et bien ça m’énerve.

Mais attention, il est possible que les secrets de chacun y seront pour beaucoup dans votre appréciation des personnages. Dans ce livre, il y a beaucoup de seconds rôles, surtout en ce qui concerne les personnages masculins. Mais sachez que j’aime Cord et Watt d’amour ! Atlas ne m’a pas donné envie de le découvrir, je ne me suis pas sentie proche de ce personnage, tout comme Avery du coup. Et j’ai détesté Hiral. Hiral, c’est le personnage qu’on adore détester, clairement.

En ce qui concerne la fin… Waouh. C’est un retournement de situation que je trouve vraiment extraordinaire et finement joué de la part de l’auteure, même si je ne suis pas du tout d’accord avec ! Je ne vous dirai pas pourquoi tant que vous n’aurez pas lu le livre, mais je serai ravie d’en discuter avec vous dans les commentaires en revanche ! C’est le genre de fin où pendant tout le livre je me suis dit : est-ce que je vais lire le prochain tome… Et avec ce genre de cliff-hanger la réponse devient : C’est évident que oui, je n’ai plus le choix !

En conclusion, c’est une lecture que j’ai apprécié, même si je l’ai trouvé un peu laborieuse. Le début est trop long à mon goût, et je pensais que je saurai ce qui s’était passé dès le début de l’histoire, ce qui n’est pas du tout le cas. Néanmoins, je lirai le second tome, parce que la fin m’y oblige pour la grande curieuse que je suis ! Et surtout, je suis une grande fan des petits secrets de cette jeunesse de Manhattan. Oui, c’est encore mon petit côté Gossip Girl qui ressort ! D’ailleurs, si vous aimez ce genre de livres et de séries, je vous conseille celui-ci. Si ce n’est pas le cas, ou que vous ne savez pas, à vous de vous lancer !

Note : ♥♥♥♥♥

Chroniques

[CHRONIQUE] Tu as promis que tu vivrais pour moi

Tu as promis que tu vivrais pour moi.

[Coup de coeur]

tu-as-promis-que-tu-vivrais-pour-moi-915720-264-432

Auteur : Carène Ponte

Editeur : Michel Lafon

Nombre de pages : 360 pages

Ton absence me confirme cruellement qu’on n’a pas forcément tout le temps devant soi.

Résumé : Quand on a trente ans, on n’est jamais préparé à perdre sa meilleure amie. C’est pourtant le drame que Molly doit affronter quand Marie est emportée par la maladie en quelques mois à peine. Juste avant de mourir, celle-ci demande à Molly de lui faire une promesse : vivre sa vie pleinement, pour elles deux. Elle y tient, alors Molly accepte.
Mais par où commencer ? Lâcher son travail de serveuse ? Rompre avec Germain, l’homme avec lequel elle vit ? Certes, il est comptable et porte des chaussons, mais il est gentil.
Lorsque Molly reçoit quelques jours après l’enterrement un mystérieux paquet contenant douze lettres de Marie, elle comprend que celle qui lui manque tant n’avait pas l’intention de se contenter de paroles en l’air et que son engagement va l’entraîner bien plus loin que ce qu’elle imaginait…

Tu dois rire, aimer, danser, vibrer, tomber mais te relever, ne jamais renoncer, jamais.

Avis : Ce livre me faisait envie depuis longtemps, notamment à cause de sa couverture qui, il faut l’avouer, est magnifique et de son résumé, puis je me suis dit : tiens, voilà un livre qui part d’un phénomène dur et douloureux, et qui part vers un feel good book on dirait, on prend, on verra bien. Il n’est pas sorti depuis très longtemps, autant dire qu’il n’a même pas dû rester un mois dans ma PAL. (Je suis sincèrement désolée pour ceux qui y sont depuis au moins trois ans.)

Le livre démarre sur le résumé du roman : l’enterrement de Marie, la meilleure amie de Molly. Autrement dit, préparez les mouchoirs avant de commencer la lecture, y a de quoi renifler dès la page 15 ! (Oui, je suis concernée.) Dès le départ, le livre est très touchant, et même si on remonte vers le haut au fur et à mesure de la lecture, qu’on a de l’humour, de la tendresse, il reste touchant malgré tout, et ce jusque dans les dernières pages, sans que ce soit non plus un livre mélodramatique. J’ai rigolé, pleuré, aimé pendant les 360 pages de ce livre, du début à la fin sans aucun arrêt. J’ai d’ailleurs lu ce livre très rapidement car il est prenant.

C’est la première fois que je lis Carène Ponte, et j’ai beaucoup aimé son écriture. Elle trouve les mots justes, elle est à la fois touchante, et terriblement drôle. J’ai eu un faible pour les notes de bas de page et je pense qu’Emile Zola acceptera les excuses présentées dans ces dernières ! Je me suis surprise à rire et à sourire toute seule plusieurs fois en lisant ce livre, chose qui m’arrive assez peu régulièrement tout de même ! C’est une écriture pleine de vie que possède cette auteure, une écriture qui fait du bien là où ça fait mal. Merci à elle pour ça.

Grâce à cette écriture, elle donne vie à ses personnages de manière tellement approfondie. Je n’avais pas la sensation d’avoir des personnages dans un livre, mais vraiment des personnes, avec des craintes, des peurs, des attentes, des fous rires… Des personnes réelles, avec qui j’aurai pu être moi-même amie. J’ai beaucoup apprécié cette sensation, la sensation de se retrouver dans les personnages, d’être parfois à leur côté. Je suis tombée littéralement sous le charme de Molly, elle est à la fois forte et tellement fragile, tellement réelle, c’était presque surréaliste de sortir du livre sans la voir débarquer à côté. J’ai eu plus de mal avec le personnage de Viviane, et pourtant, c’est, à la fin, un personnage auquel je me suis attachée également. Parce qu’elle représente la droiture, la jalousie, mais aussi la fragilité, le besoin de stabilité, ce que je suis également à mes yeux parfois. En fait, pour faire simple, j’ai aimé le panel des personnages. De la serveuse à l’avocate, de l’enfant surprotégée par sa mère à celle qui n’en a plus. On est pas fixé sur un monde en particulier, et cela m’a grandement plu.

La fin est un petit moment de bonheur également, quoi de mieux pour une fin feel good qu’une femme qui reprend sa vie en main et qui se termine sur une jolie mise en scène par rapport à la scène de départ ? J’ai aimé cette fin, cette petite touche qui dit de ne pas perdre espoir, de faire ce qu’on veut, car après tout, on ne nous le rappellera jamais assez, la vie est trop courte. Je n’aurai pas imaginé meilleure fin je pense. Je me suis sentie réellement mieux lorsque j’ai terminé ce livre, malgré un passage à vide. C’est 360 pages de bonheur, de tendresse, de franchise et de prise de conscience.

Pour moi, ce livre est un réel coup de cœur et je n’hésiterai pas à relire un des livres de cette auteure qui m’a comblé !

Passer du rouge-Pomme-Blanche-neige au vert-grisâtre-Voldemort !

Note : ♥♥♥♥♥