Throwback Thursday

Throwback Thursday

Bonjour !

On est jeudi, c’est l’heure du Throwback Thursday ! Cette semaine on va parler du meilleur livre que j’ai lu en 2016. Et je vous avoue que j’ai eu de nombreux doutes, parce que pour moi, 2016 ça remonte à loin ! (Petite mémoire) Heureusement qu’il y a Booknode et Livraddict pour nous rappeler les lectures…

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Cette fois-ci j’opte pour un peu d’amour ! Ca a été ma lecture d’été de l’année dernière… Il s’agit de Demain j’arrête de Gilles Legardinier ! J’avais vraiment passé un très bon moment, j’avais trouvé les personnages drôles, rafraichissants. Julie est un personnage auquel on s’attache très facilement, maladroite, elle fait tout ce qu’on rêve de faire ! Elle change de vie, elle se construit une histoire d’amour pleine de rebondissement, elle fait des choses complètement folles ! Et j’aimerai en faire autant. Une lecture pleine d’humour, totalement feel good. Une lecture pour la fin de vos vacances ! Je vous laisse avec le résumé.

demain-j-arrete-3855793-264-432Résumé : Et vous, quel est le truc le plus stupide que vous ayez jamais fait ? Comme tout le monde, Julie en a fait beaucoup. Elle pourrait raconter la fois où elle a enfilé un pull en dévalant des escaliers, celle où elle a tenté de réparer une prise électrique en tenant les fils entre ses dents, ou encore son obsession pour le nouveau voisin qu’elle n’a pourtant jamais vu – obsession qui lui a valu de se coincer la main dans sa boîte aux lettres en espionnant un mystérieux courrier…

Mais tout cela n’est rien, absolument rien, à côté des choses insensées qu’elle va tenter pour approcher cet homme dont elle veut désormais percer le secret. Poussée par une inventivité débridée, à la fois intriguée et attirée par cet inconnu à côté duquel elle vit mais dont elle ignore tout, Julie va prendre des risques toujours plus délirants.

Chroniques

[CHRONIQUE] Tu as promis que tu vivrais pour moi

Tu as promis que tu vivrais pour moi.

[Coup de coeur]

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Auteur : Carène Ponte

Editeur : Michel Lafon

Nombre de pages : 360 pages

Ton absence me confirme cruellement qu’on n’a pas forcément tout le temps devant soi.

Résumé : Quand on a trente ans, on n’est jamais préparé à perdre sa meilleure amie. C’est pourtant le drame que Molly doit affronter quand Marie est emportée par la maladie en quelques mois à peine. Juste avant de mourir, celle-ci demande à Molly de lui faire une promesse : vivre sa vie pleinement, pour elles deux. Elle y tient, alors Molly accepte.
Mais par où commencer ? Lâcher son travail de serveuse ? Rompre avec Germain, l’homme avec lequel elle vit ? Certes, il est comptable et porte des chaussons, mais il est gentil.
Lorsque Molly reçoit quelques jours après l’enterrement un mystérieux paquet contenant douze lettres de Marie, elle comprend que celle qui lui manque tant n’avait pas l’intention de se contenter de paroles en l’air et que son engagement va l’entraîner bien plus loin que ce qu’elle imaginait…

Tu dois rire, aimer, danser, vibrer, tomber mais te relever, ne jamais renoncer, jamais.

Avis : Ce livre me faisait envie depuis longtemps, notamment à cause de sa couverture qui, il faut l’avouer, est magnifique et de son résumé, puis je me suis dit : tiens, voilà un livre qui part d’un phénomène dur et douloureux, et qui part vers un feel good book on dirait, on prend, on verra bien. Il n’est pas sorti depuis très longtemps, autant dire qu’il n’a même pas dû rester un mois dans ma PAL. (Je suis sincèrement désolée pour ceux qui y sont depuis au moins trois ans.)

Le livre démarre sur le résumé du roman : l’enterrement de Marie, la meilleure amie de Molly. Autrement dit, préparez les mouchoirs avant de commencer la lecture, y a de quoi renifler dès la page 15 ! (Oui, je suis concernée.) Dès le départ, le livre est très touchant, et même si on remonte vers le haut au fur et à mesure de la lecture, qu’on a de l’humour, de la tendresse, il reste touchant malgré tout, et ce jusque dans les dernières pages, sans que ce soit non plus un livre mélodramatique. J’ai rigolé, pleuré, aimé pendant les 360 pages de ce livre, du début à la fin sans aucun arrêt. J’ai d’ailleurs lu ce livre très rapidement car il est prenant.

C’est la première fois que je lis Carène Ponte, et j’ai beaucoup aimé son écriture. Elle trouve les mots justes, elle est à la fois touchante, et terriblement drôle. J’ai eu un faible pour les notes de bas de page et je pense qu’Emile Zola acceptera les excuses présentées dans ces dernières ! Je me suis surprise à rire et à sourire toute seule plusieurs fois en lisant ce livre, chose qui m’arrive assez peu régulièrement tout de même ! C’est une écriture pleine de vie que possède cette auteure, une écriture qui fait du bien là où ça fait mal. Merci à elle pour ça.

Grâce à cette écriture, elle donne vie à ses personnages de manière tellement approfondie. Je n’avais pas la sensation d’avoir des personnages dans un livre, mais vraiment des personnes, avec des craintes, des peurs, des attentes, des fous rires… Des personnes réelles, avec qui j’aurai pu être moi-même amie. J’ai beaucoup apprécié cette sensation, la sensation de se retrouver dans les personnages, d’être parfois à leur côté. Je suis tombée littéralement sous le charme de Molly, elle est à la fois forte et tellement fragile, tellement réelle, c’était presque surréaliste de sortir du livre sans la voir débarquer à côté. J’ai eu plus de mal avec le personnage de Viviane, et pourtant, c’est, à la fin, un personnage auquel je me suis attachée également. Parce qu’elle représente la droiture, la jalousie, mais aussi la fragilité, le besoin de stabilité, ce que je suis également à mes yeux parfois. En fait, pour faire simple, j’ai aimé le panel des personnages. De la serveuse à l’avocate, de l’enfant surprotégée par sa mère à celle qui n’en a plus. On est pas fixé sur un monde en particulier, et cela m’a grandement plu.

La fin est un petit moment de bonheur également, quoi de mieux pour une fin feel good qu’une femme qui reprend sa vie en main et qui se termine sur une jolie mise en scène par rapport à la scène de départ ? J’ai aimé cette fin, cette petite touche qui dit de ne pas perdre espoir, de faire ce qu’on veut, car après tout, on ne nous le rappellera jamais assez, la vie est trop courte. Je n’aurai pas imaginé meilleure fin je pense. Je me suis sentie réellement mieux lorsque j’ai terminé ce livre, malgré un passage à vide. C’est 360 pages de bonheur, de tendresse, de franchise et de prise de conscience.

Pour moi, ce livre est un réel coup de cœur et je n’hésiterai pas à relire un des livres de cette auteure qui m’a comblé !

Passer du rouge-Pomme-Blanche-neige au vert-grisâtre-Voldemort !

Note : ♥♥♥♥♥

Chroniques

[CHRONIQUE] Facebook m’a tuer.

Facebook m’a tuer.

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Auteur : Alexandre des Isnards et Thomas Zuber.

Editeur : NiL

Nombre de pages : 284

Résumé : Hier, une soirée privée était privée. Aujourd’hui, vos proches sont tous devenus photoreporters, prêts à publier les images les plus « délire » de votre crémaillère ou de votre anniversaire.
Hier, on pouvait dîner à deux. Aujourd’hui, on ne peut dîner qu’à quatre (vous, lui ou elle, vos deux portables).

Facebook est devenu un mode de vie. la « culture facebook » gagne toutes les générations et bouleverse nos relations amicales, familiales ou amoureuses. Sans qu’on s’en rende toujours compte. Mais à la vitesse du numérique.

Avis : J’ai cherché ce livre pendant au moins deux ans (non non, je ne rigole pas) et je l’ai enfin eu dans les mains ! Je m’étais faîte une autre idée de ce livre, je le pensais un peu plus humoristique, cependant, il s’agit là d’un livre tout de même réellement intéressant, qui traite le sujet Facebook mais aussi le sujet numérique avec à la fois une vivacité d’esprit et un sens de l’ironie spectaculaire !

J’ai accroché au livre dès les premières pages, même si je n’ai rien appris à travers ce livre, étant de cette fameuse génération Y née en même temps qu’internet et ayant grandi avec… Car malgré tout, c’est une petite prise de conscience vis-à-vis de notre façon de nous comporter avec Facebook entre les mains, et plus particulièrement avec internet, un téléphone, un pc… Par rapport à comment nous réagissons face aux autres pour essayer de les voir, ou même quand on est avec eux !

On a des histoires différentes tout au long du livre, même si on retrouve parfois les mêmes personnages. Et c’est d’autant plus gênant pour nous, que ce sont des conversations, des situations réelles ! Ce livre donne envie de s’éloigner un peu de son pc, de son portable, des réseaux sociaux, pour remarquer que les auteurs ont raison, qu’on passe trop de temps dessus. Néanmoins, ce n’est pas pour autant que ce livre ne fait que dénoncer, il montre aussi les bons points que l’on trouve à travers le numérique !

Je ne dirai rien sur les personnages que l’on retrouve dans ce livre, notamment parce que ce ne sont pas des personnages, mais des personnes réelles ! Ma chronique est donc courte, mais je vous encourage à lire ce livre qui a le mérite de nous faire prendre conscience de notre comportement. Le seul reproche que je peux faire à ce livre, c’est son titre. Car on ne parle pas uniquement de Facebook, et on a tendance à penser que ce sera un livre drôle, qui nous fera passer le temps et rire un peu. C’est le cas, mais pas seulement. On se rend rapidement compte que ce n’est pas fonction première.

Note : ♥♥♥♥♥

C'est lundi que lisez-vous ?

C’est lundi, que lisez-vous ? #4

Hello ! On est lundi, alors on se retrouve pour notre petit rendez-vous habituel que je n’ai pas tenu la semaine dernière car je n’avais pas lu !

1. Qu’ai-je lu la semaine passée ? 

 

Pas de déceptions en vue pour cette semaine de lecture ! Mais pas d’énorme coup de coeur non plus même si j’ai passé un bon moment pour chaque lecture. Vous pouvez retrouver toutes les chroniques sur le blog.

2. Que suis-je en train de lire ?

 

Je suis en train de lire deux livres d’un genre bien différent, je vous laisse lire les résumés si ils vous intéressent :

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La première fois que j’ai été deux d’Archibald Ploom : 

Nous sommes au début des années 2000, Karen Traban est en Terminale et vit seule avec une mère dépressive. Elle est brillante, musicienne et adore danser mais l’amour n’est jamais au rendez-vous, les garçons de son âge lui semblent sans intérêt. Quand un jeune anglais, Tom, arrive au milieu de l’année scolaire dans sa classe, Karen le prend immédiatement en grippe… Elle ne sait pas encore que ce jeune homme si différent des autres va changer sa vie. « La première fois que j’ai été deux » est un grand roman d’amour où les sentiments sont intimement liés au cours d’une Histoire qui vit l’Europe s’embraser avant de se reconstruire. Entre la Pologne de ses grands parents, l’Allemagne d’un jeune soldat tombé en 1944 et l’Angleterre de Tom, Karen va découvrir qu’un premier amour peut influencer une vie entière « La première fois que j’ai été deux » est un roman profond et intimiste qui peint le passage de l’adolescence à l’âge adulte. On assiste au dévoilement du destin de deux familles emportées par l’Histoire. Archibald Ploom nous propose un récit voyageur et une fresque historique que la naissance d’un amour vient ponctuer comme un message d’espoir.

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Facebook m’a tuer d’Alexandre Des Isnards et Thomas Zuber : 

Hier, une soirée privée était privée. Aujourd’hui, vos proches sont tous devenus photoreporters, prêts à publier les photos les plus « délire » de votre crémaillère ou de votre anniversaire.

Hier, on pouvait dîner à deux. Aujourd’hui, on ne peut dîner qu’à quatre (vous, lui ou elle, vos deux portables).

Hier, une naissance ou un week-end en amoureux étaient des moments intimes. Aujourd’hui, la génération transparente en fait la chronique sur Internet parce que c’est mignon, parce qu’il n’y a rien à cacher, parce que tout le monde le fait.

On arrête là, vous avez compris. Facebook – plus de 600 millions d’utilisateurs dans le monde, dont 20 millions en France – n’est pas qu’un site Internet. C’est devenu un mode de vie. Soyons transparents ! Soyons « fun » ! Et surtout… restons connectés ! Réseaux sociaux, tchats, e-mails, SMS, jeux en réseau, géolocalisations, rencontres en ligne : la « culture Facebook » gagne toutes les générations et bouleverse nos relations amicales, familiales ou amoureuses. Sans quon s’en rende toujours compte. Mais à la vitesse du numérique.

Fidèles à la méthode qui a fait leur succès, Alexandre des Isnards et Thomas Zuber ont rassemblé leurs expériences et celles de leurs proches dans des saynètes truculentes, aussi drôles qu’inquiétantes.

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3. Que vais-je lire ensuite ?

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Ma réception Masse critique de Babelio !

Résumé : Dans un commissariat de la banlieue parisienne, Paul Catard est interrogé par le capitaine Vigeois. On vient de retrouver l’homme bâillonné et menotté dans la chambre de sa petite amie. La situation prêterait à sourire si la petite amie n’était pas Mélanie Vasseur, lieutenant de police travaillant dans l’équipe de Vigeois. La surprise est d’autant plus grande lorsque Catard dévoile que Mélanie a survécu à une innommable tragédie qui s’est déroulée dans un lycée de province, quelques années auparavant. Souffrant de violents traumatismes psychologiques, elle a pourtant réussi à intégrer la police et, encore mieux, à cacher son passé. Vigeois et ses hommes se questionnent encore sur la véracité de ces révélations quand ils sont appelés en renfort au parc de la Légion d’honneur de Saint-Denis, où un attentat se prépare. Le temps est compté, et la police n’a plus le droit à l’erreur ! L’angoisse, le drame, le suspense saisissent le lecteur là où il ne les attendait pas.