Chroniques

[CHRONIQUE] 5150, rue des Ormes.

5150, rue des Ormes.

Auteur : Patrick Senécal. Genre : Horreur.  Editeur : Alire. Pages : 367.


Couverture 5150, rue des Ormes

 

 » Yannick Bérubé, 23 ans est séquestré au 5150, rue des Ormes chez les Beaulieu, une famille de fou. Le père est un joueur invétéré d’échecs, Maude, la mère, ne vit que pour le seigneur, et c’était sans compter sur Michelle, l’adolescente, probablement la plus dangereuse… Anne, la plus jeune, reste désespérément muette. Yannick doit s’évader avant de perdre la vie, ou la raison. Il y a urgence. « 

 

Avis Demynotebook.

Je l’avoue, je suis dans ma période horreur, je crois que ça se voit avec mes dernières lectures… Je me suis donc lancée dans une valeur sûre à mes yeux : un roman de Senécal, un huis-clos qui plus est !

Yannick m’a emporté chez les Beaulieu suite à sa chute à vélo. Il aurait mieux fait de se casser une jambe ce jour-là ! Il n’est pas entré chez les bonnes personnes, et il a vu et entendu des choses pas très normales dans cette maison. Dommage hein ? Ce qui est encore plus dommage, c’est qu’il va devoir rester ici. Pour mourir ? Peut-être pas maintenant.

On entre dans cette maison pleine d’angoisse en espérant que ce soit sanglant et… Sachez que ce n’est pas le cas ! On est beaucoup plus porté sur la psychologie démente des personnages, et pour autant, ça reste vraiment flippant et complètement barré. Je vous mets au défi de rester seulement une journée chez les Beaulieu ! Vous allez être servi.

Et le pire ? C’est que vous risquez de vous attacher à certains personnages de cette famille. Après tout, Maude est gentille, douce, et Jacques veut juste vous nourrir, être sympa avec vous, et jouer aux échecs. Il est Juste, si vous n’avez rien fait, il ne vous fera pas de mal. On se demande même ce qui l’a rendu aussi cinglé. On éprouverait presque de la peine pour lui et pour sa femme.

En revanche, Anne et Michelle sont beaucoup plus… dangereuses. Si Anne m’a fait de la peine et je ressentais plutôt l’envie de la protéger comme Maude, je pense que je ne tiens pas deux secondes avec Michelle auprès de moi ! La Reine Rouge n’est pas docile, et elle n’a aucun principe. Autant vous dire que je ne suis pas sûre de vouloir faire ne serait-ce qu’une soirée en compagnie de cette fille qui parait beaucoup plus vieille qu’elle ne l’est. Je ne sais pas si je l’ai détesté pour son comportement ou alors parce qu’elle me fait peur.

Les événements se déroulent doucement mais sûrement, la seule chose qui a pu me gêner, c’est cette sensation de ne pas avancer, de tourner en rond. Effectivement, les scènes tournent en rond, mais ce n’est pas le cas de l’état mental de notre personnage principal qui lui, avance à grand pas ! Peut-être même trop pour que ça puisse me paraître réaliste jusqu’au bout.

La fin m’a moyennement plu en revanche. J’ai eu la sensation que c’était un peu bâclé. Comme nous en discutions avec un ami, effectivement, Senécal à tendance à louper ses fins, et celle-ci en fait plus ou moins partie. Je suis restée sur ma faim : on manque de précisions… Heureusement, on m’a quand même fait remarquer qu’une certaine suite a lieu dans Aliss, que je suis actuellement en train de lire de ce fait. Mais, toujours est-il que l’horreur est insoutenable à la fin, et si j’ai aimé cette partie, les dernières pas m’ont un petit peu refroidie… Je vous laisse vous faire votre propre idée !

Je viens de m’apercevoir qu’il existe un film sur ce livre… A voir donc !

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Chroniques

[CHRONIQUE] Battle Royale.

Battle Royale.

Auteur : Koushun Takami. Genre : Horreur.  Editeur : Le livre de poche. Pages : 831.


 

Couverture Battle Royale

 

 » Chaque année, une classe de 3ème est choisie au hasard, emmenée sur une île coupée du monde, et les collégiens doivent combattre entre eux jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un survivant…
Ceci afin de servir d’exemple à la population, à la jeunesse particulièrement, et aussi de recueillir des statistiques sur le temps mis par le champion à éliminer ses camarades. « 

 

Avis Demynotebook.

Bonjour ! Après cette longue période sans internet, merci SFR, je suis enfin de retour et on va commencer par une petite chronique sur un livre qui est très connu… Notamment parce qu’il existe en manga mais aussi en film. Si ça vous intéresse, celui-ci est disponible sur Netflix ! Je ferai un petit aparté entre les deux à la fin de cet article.

Battle Royale est un livre que j’avais depuis longtemps dans ma PAL et dont j’entendais régulièrement parler. Je me suis lancée dedans car mon copain avait regardé le film et avait adoré, et aussi parce qu’on me l’avait conseillé en particulier sur Booknode. Je me suis lancée avant de regarder le film.

On se retrouve dans un monde un peu dystopique où une classe de 3e va clairement s’entre-tuer. J’avais peur de ne pas m’y retrouver entre tous les personnages, mais finalement, ça a été. Je me suis attachée d’ailleurs à certains personnages, notamment nos personnages principaux : Shuya, Noriko… On est dans un stress permanent à se demander s’ils vont mourir, comment, pourquoi… Le livre est très développé là-dessus et cette brique m’a beaucoup plu. On connait les sentiments des personnages entre eux, les circonstances des morts etc.

On a une véritable histoire qui se développe, ce n’est pas uniquement l’horreur pour l’horreur. En fait, tout dépend clairement du personnage que l’on suit à ce moment-là. On a une grande description de leurs gestes, mais aussi des paysages qui les entourent et ça m’a permis de rester accrochée pendant les 800 pages. On sait où on est, avec qui, à quel moment et c’est certainement ce qui est le plus plaisant : se sentir dedans avec plus de 30 personnages différents et sur une île assez grande. On a aussi la chance de ne pas tomber dans le trop bizarre, trop impossible, bien au contraire.

Pour ce qui est de la fin, j’ai été surprise, j’ai attendu, et j’ai été un peu déçue. La fin est très bien orchestrée, réellement, mais je suis toujours triste quand les personnages que je souhaitais ne sont pas forcément dans les clous que je voulais. (Non, je ne parlerai ni de mort, ni de vie, sinon ce n’est pas drôle !) Vous voulez connaître la fin ? Lisez-le ! Je ne dirai rien de plus, pour la bonne et simple raison, que j’ai des personnages chouchous hors personnage principaux.

Livre VS Film.

J’ai évidemment préféré le livre, même si le film ne s’en tire pas si mal. Il n’y a pas tant de différences entre les deux histoires, mais ce n’est pas du tout amené de la même manière, pas dans le bon ordre et il manque beaucoup, beaucoup de choses. Je sais que retranscrire un livre de 800 pages, ce n’est pas évident, mais là… Il y a trop de changements pour moi, et il manque trop d’éléments sur les personnages, où je n’arrivais plus à suivre. Pour le registre, on est dans quelque chose de beaucoup moins glauque en ce qui concerne le film. Bien sûr, on a du sang partout, mais on est pas non plus tout à fait dans le film d’horreur selon moi.

Haul·In My Mailbox·Non classé

IMM : Juin 2019.

Bonjour ! 

Je vous retrouve pour le bookhaul / in my mailbox de ce mois-ci, qui est bien plus conséquent que le mois dernier, notamment aussi parce qu’il s’agissait de mon anniversaire.

J’ai premièrement fait mon achat trimestriel chez FL : 

  • Izzy + Tristan de Shannon Dunlap.
  • Derniers sacrements de M.J. Arlidge.

Deux livres totalement différents donc puisqu’il s’agit d’une romance et d’un thriller/horreur !

 

Les partenariats.

J’ai eu la chance de recevoir La peau des hommes de Camille Lanvin chez Harper Collins. Merci beaucoup à elle ! On est ici dans un genre très contemporain.

 » Estelle multiplie les rencontres. Qu’ils soient tendres, drôles, égoïstes ou spirituels, elle aime observer les hommes et les mettre à nu avec d’autant plus d’entrain qu’elle fuit sa propre histoire. Car l’avantage de tous ces hommes, c’est qu’ils ne sont pas lui : Ganaël, celui qu’elle a réussi à quitter dans un ultime réflexe de survie. L’amour de sa vie à qui elle avait tout donné. A Paris, elle tente désormais de tourner la page, et c’est à travers le regard des hommes qu’elle va chercher la femme en elle, celle dont elle a perdu la trace… « 

 

Les mangas : 

Là encore, des genres très différents ! On retrouve du contemporain, de la réflexion sur le fait d’être auteur/mangaka, mais aussi du thriller/horreur ! Bref, j’ai commencé à relire sérieusement des mangas et du coup, il y en a partout puisque que j’ai été dans la librairie de mangas de BD de ma ville par la suite…

Sans les afficher, j’ai également eu les tomes 2 & 3 de My home hero ainsi que le second tome de Re/member. 

Et vous ? Quels sont vos achats et vos réceptions ? Des avis sur ces différents livres ? 

Blabla time

[Coup de gueule] Je ne suis pas saine d’esprit.

Bonjour !

Voilà un simple article pour vous faire part du fait que je suis complètement aliénée… Alors je vous rassure, il me semble tout de même que je ne me sens pas si mal que ça dans ma tête et dans mon corps ! On est pas toujours d’accord sur tout eux et moi, mais on se débrouille pas si mal après tout.

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La raison pour laquelle je ne suis pas saine d’esprit ? Elle est juste au dessus de vos yeux, voilà donc ce qui vaut, sur de nombreux groupes facebook de se faire traiter d’aliénée, de folle, de schizophrène et autres maladies difficiles à vivre qu’on prend désormais pour des insultes. (Vous noterez l’intelligence des gens, au passage.) Mais bon, c’est moi qui est bizarre, que voulez-vous…

Si vous lisez Les contes interdits, soyez prévenus, bande de fous furieux. Enfin, vous avez probablement entendu parler du problème qu’a engendré la réécriture du conte Hansel et Gretel : on attaque l’auteur pour pornographie juvénile. L’enseignante a porté plainte et elle n’y va pas de main morte. J’ai lu ce livre, effectivement, c’est terriblement glauque, malsain… Un conte interdit en somme. Il est peut-être plus touchant parce que les victimes sont de jeunes enfants. Est-ce que j’ai lu ce livre en pensant que j’y éprouverai du plaisir ? Oui et non. Oui tout simplement parce que j’aime lire, j’aime l’horreur, j’aime me faire des frayeurs toute seule à 2h du matin juste avec un livre plutôt qu’avec des scream à la télé. (Là, je veux bien vous accorder le bénéfice du doute sur ma santé mentale.) Non parce qu’il n’y a jamais rien d’excessivement agréable lorsque vous lisez des scènes comme celles qui se trouvent dans ce livre : la scène est évidemment répugnante. Pour autant, est-ce que j’ai détesté ce livre ? Absolument pas. J’ai pris le livre dans sa globalité, comme je le fais pour les autres livres de cette série. Je ne me suis pas arrêtée sur LA scène tant redoutée, notamment peut-être parce que j’ai lu le livre il y a quelques mois avant tout le tapage que l’on en fait désormais. Si vous cherchez à connaître mon avis, je ne l’avais pas mis car je ne chroniquais presque plus mais j’avais apprécié l’écriture du livre, mais sans plus, car je m’étais perdue dans les détails, dans les nombreux personnages et que oui, effectivement, j’avais passé un stade au-dessus du glauque. Pour autant, je n’ai pas détesté ce livre, et je ne l’ai pas laissé de côté non plus.

L’idiotie des réseaux sociaux pourrait s’arrêter là, mais non. Bêtement, j’ai tenté de discuter avec cette personne… Ceux qui comment sur ce blog le savent, j’essaye de répondre en général car j’adore discuter avec vous, même quand vous avez un avis contraire au mien, je trouve ça particulièrement agréable !

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Vous vous souvenez de ça ? On en a parlé il n’y a pas longtemps juste ici : la dark romance. Je vous avais d’ailleurs confié que j’appréciais ce style de lecture pour des raisons diverses et variées. J’ai défendu cette littérature au même titre que les autres, autant sur le blog que dans cette fameuse conversation. Haha. Hé bien figurez-vous que maintenant, j’ai encore plus de problèmes avec ma petite tête ! C’est bien connu, si vous lisez de la dark romance vous êtes un.e pervers.e psychopathe qui veut sauter sur tout le monde avant de les tuer ! Évidemment !

Je vous assure, j’attire les gens ouverts d’esprit, habituellement. Mais là, je suis tombée sur du costaud ! Le pire ? Cette personne n’est pas la seule à penser ça. Chacun pense ce qu’il veut et chacun a le droit d’aimer ou non ces genres littéraires qui sont particuliers, il ne faut pas non plus se voiler la face, on parle de livres interdits aux mineurs généralement ou destinés à un public averti et je ne le cache pas ! Bien au contraire. Si vous n’avez pas le cœur accroché, ne vous lancez pas dans Les contes interdits ni dans la dark romance ! Mais, le respect des autres, ça tient quand même à peu de choses.

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Et pourtant, nous en parlions dans la journée avec la très gentille Tess du blog voyage littéraire, et merci à elle car elle m’a donné envie de sortir cet article et m’a donné une très bonne idée pour la comparaison. Elle aussi, lit et écrit de la dark romance (une fille bien je vous dis !) et elle m’a fait remarquer que Game of Thrones était aussi pas mal dans son genre de trucs glauques. Ceux qui me connaissent bien savent que je viens seulement de démarrer la série. (Si vous me spoilez, je vous raye de la surface de la terre et je vous montrerai mon petit côté Contes interdits). Hm. Je pense que cette série a fait assez de bruit pour prouver que de nombreuses personnes (à la louche je dirais plusieurs millions étant donné le phénomène qu’a eu cette série, si on atteint pas le milliard). On a quand même des meurtres, de l’inceste et j’en suis qu’aux premiers épisodes. Hm. Bienvenus dans le club des cinglés et des bons à interner. 

Plus sérieusement, je prends les choses avec humour, mais j’ai aussi mal pris le fait qu’on classe les gens selon ce qu’ils lisent. C’est comme ça qu’on crée ce que j’appellerai des complexes de lecture. J’ai souvent été jugée pour mes lectures : je suis fleur bleue, folle à lier, trop enfantine, je ne vis pas dans le monde réel… Bref, on ne s’en sort jamais. Entre ceux qui lisent des classiques et qui appartiennent au siècle dernier, ceux qui ne sont pas de vrais lecteurs car ils lisent des romans de gare, ceux qui sont encore des enfants à lire seulement des BDs, des mangas, et ceux qui sont complètement hors contexte avec leur horreur, on encore pire… Des essais ! Quelle genre de personne peut bien lire des essais… ? Tout le monde, dans ceux que ça intéresse. Je fais partie, à ma manière, de tous ces clichés. Je les entretiens même peut-être sans le savoir, même si j’essaye de tout de même de casser ces codes littéraires que l’on impose à la société sur UN livre que vous aurez lu au lieu de se réjouir d’avoir encore de si nombreux lecteurs.

Alors c’est vrai, je ne suis peut-être pas saine d’esprit à l’égard de certaines personnes, mais je suis heureuse d’être une lectrice indépendante dans les genres qu’elle lit, où elle se forge son propre avis, où elle essaye avant de critiquer et c’est ce que je tente de communiquer à mon entourage, à mes élèves, mes amis : la tolérance, le droit d’aimer, de se tromper, d’avoir un avis tout en respectant la personne en face.

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Pour ce qui est du caractère légal de ce genre de livre, je pense que ne pas accepter un livre, c’est avouer qu’il dérange certaines personnes. On ne censure pas un livre parce qu’il est dérangeant, sinon on va perdre une grande partie de notre littérature française. Sade, si tu nous entends, on t’aimait bien copain ! Certes, dans Hansel et Gretel, on est dans un caractère exceptionnel. Caractère qui est souvent évoqué dans les livres de témoignages comme ceux de Toni Maguire pour qui j’ai un profond respect. Le viol sur un enfant est évidemment un acte répugnant, et inadmissible. Ces mots ne sont pas assez forts, j’en ai bien conscience, mais rien d’autre ne me vient ne serait-ce qu’un smiley qui crache ses tripes. Mais à quel moment décide-t-on qu’un livre témoignage prime sur un livre d’horreur ? La raison était que l’on donnait matière à des pédophiles : ces mêmes pédophiles qui ont déjà matière sur la toile et dans les témoignages si on se focalise sur l’édition et l’écriture. Je me trompe peut-être, mais j’ai du mal à croire que ce genre d’individus (pour rester polie) se dirige vers les livres en espérant tomber dessus alors que rien ne l’évoque. Si aujourd’hui, ce livre attire les pédophiles, alors ce sera de notre faute, à nous, lecteurs, blogueurs, journalistes… qui en avons parlé. Je n’avais jamais entendu parler de ce livre publiquement avant cette plainte, en dehors des contes interdits et de ceux qui connaissaient cette série : des personnes fan d’horreur au même titre que les livres d’horreur québécois qui sont juste excellents, Patrick Sénécal en est un parfait exemple, et pourtant, des scènes choquantes s’y trouvent également.

Je suis ouverte à toute discussion sur le sujet, avec ceux qui ne sont pas saint d’esprit comme moi, avec ceux qui pensent que nous sommes des sous fifres de l’humanité… Et à ceux tout simplement, qui aime l’horreur, la dark romance, les témoignages… 

Mini chroniques

[Mini chronique] King’s Game

Bonjour ! 

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler d’un manga très connu que j’ai déjà lu il y a pas mal de temps : King’s Game. Je n’avais pas aimé spécialement l’écriture du roman, mais j’ai voulu donner sa chance aux mangas, et ça a été autrement différent !

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Pour ceux qui connaissent cette saga, il y a plusieurs séries : notamment Origins, Extrem, Spiral… Mais on va rester sur la première pour le moment !

Dans King’s game, on retrouve une classe avec 32 élèves qui vont jouer à un jeu qu’ils ont reçu par texto : plusieurs élèves, un ou deux, ont un ordre qu’ils reçoivent à minuit et ils vont être obligé de se plier à ses ordres sinon ils auront un gage. Le gage ? Mourir, évidemment, sinon ça n’a rien de drôle ! Malheureusement pour cette classe, si les premiers ordres sont plus ou moins enfantins, ils s’avèrent de plus en plus compliqués à exécuter et… complètement tordus ! Qui devras-tu embrasser pour survivre ? Avec qui devras-tu coucher ? Que devras-tu te faire endurer ? Qui devras-tu tuer ? 

C’est une série de manga que j’ai terminé concernant la série principale, et que j’ai beaucoup aimé par les dessins et aussi par l’histoire. Néanmoins, je suis restée sur ma faim. En effet, je suis plutôt fan des personnages et j’ai réussi à ne pas trop me perdre malgré le fait qu’ils soient plutôt nombreux ! Il n’y a que la fin où je suis restée un peu idiote en me disant : Mais, et les explications ? On en est où là ? Et comment ça se termine réellement ?

Ne vous inquiétez pas, vous finirez pas avoir vos réponses ! Mais pour ça, il faudra vous diriger vers les autres séries : Extrem, Origins notamment… Je vous en reparlerai plus tard car ma lecture de ces séries est en cours !

Est-ce que vous connaissez ce manga ? Vous l’avez aimé ou au contraire pas du tout ? 

Chroniques

[CHRONIQUE] Blanche Neige

Blanche Neige.

Auteur : Louis-Pier Sicard. Genre : Horreur.  Edition : AdA. Pages : 197.


Ce livre est réservé à un public averti et contient des scènes d’une grande violence.

Couverture Blanche Neige

 

 » Une femme qui n’a plus aucun souvenir alors qu’elle a commis un meurtre, qui s’évade dans une forêt encore plus noire que l’endroit d’où elle vient et qui pénètre dans un étrange manoir abandonné dont elle ne sortira pas indemne. Folie ou fantastique ? « 

 

Avis Demynotebook.

Ce livre est le premier d’une longue lignée de livres d’horreur : Les contes interdits. J’avais déjà eu la chance de lire Hansel et Gretel ou encore Les 3 p’tits cochons qui ne sont pas du même auteur. Avant tout, il faut savoir que Les contes interdits sont des livres d’horreur particulièrement sombres ! Ne soyez pas étonné donc, si vous vous lancez dedans !

Je me suis lancée dans celui-ci sans trop savoir à quoi m’attendre, et je pense que ça a été une erreur de ma part. En effet, je n’ai pas été fan de ce livre. J’aimais le côté huis-clos, mais j’ai eu du mal à me retrouver dedans. On oscille entre la folie et le fantastique et je me suis perdue dans les explications, dans la mémoire de notre personnage principal auquel je ne suis pas du tout attachée. C’est pour vous dire, ça fait une semaine que j’ai lu ce livre, je l’ai laissé traîner pendant deux semaines et j’admets ne plus me souvenir de son prénom… Emilie peut-être ?

Ca manquait trop d’explications pour moi, c’est une écriture qui est poétique, mystérieuse, mais pas à mon goût. C’est cru sans l’être.

Après, effectivement, si vous êtes fan d’horreur  et que ce genre d’écriture vous correspond, il n’y aura pas de soucis ! L’horreur est bien mis en place, on frissonne, on se demande ce qui va lui arriver et sur quelle chose horrible elle va encore tomber ! Mais voilà, je pense que j’ai dû passer à côté de ce roman et de la trame…

J’ai eu du mal à reconnaître la réécriture de Blanche Neige au début ! Et j’ai d’ailleurs eu du mal à comprendre la fin de ce roman, assez dur, je ne vous le cache pas. J’ai reconnu réellement la réécriture une fois que nous rentrons dans le manoir, pour le reste, c’est très flou, trop pour moi…

 

Vous connaissez les contes interdits ? Quel est votre préféré ? 

Chroniques

[CHRONIQUE] L’homme gribouillé

L’homme gribouillé.  

Auteur : Serge Lehman. Genre : Contemporain.  Edition : Delcourt. Pages : 328.


Couverture L'homme gribouillé

À 40 ans passés, Betty Couvreur vit dans l’ombre de sa mère Maud, auteur de livres pour enfants. Pourtant, depuis des années, Maud subit l’emprise d’un terrifiant maître-chanteur, Max Corbeau. Betty l’apprend et se retrouve projetée dans une quête des origines en compagnie de sa propre fille, Clara. Voyage initiatique au pays des monstres et des merveilles avec au bout, peut-être, un secret venu du fond des âges.

 

Avis Demynotebook.

J’ai passé plusieurs mois à demander cette BD car elle était très demandée à la bibliothèque étant donné qu’elle fait partie des prix BD. Donc, après un peu plus d’un mois, j’ai enfin l’occasion de pouvoir lire ce roman graphique qui est juste magnifiquement écrit et dessiné.

On suit Betty, qui fait régulièrement des crises d’aphasie, contrairement à sa fille qui elle, passe son temps à parler avec Maud. On se trouve plongé au coeur d’un secret de famille palpitant et qui va nous emmener dans des droits inattendus. Je ne veux pas vous en révéler de trop, mais sachez que les dessins sont magnifiques, tout comme l’histoire qui est palpitante et qui fait que vous ne pourrez pas vous arrêter en cours de lecture.

Les personnages sont attachants, et plein de courage, on se retrouve avec une famille de femme super badass ! Tout ce que j’aime ! Des femmes courageuses, entrainantes, qui n’ont peur de rien et qui ont un talent fou depuis des siècles, qui est bien utile, mais, ça, je vous laisse le découvrir !

Pas d’avis de la prof en ce qui concerne ce roman graphique, certaines images relèvent du film d’horreur, même si l’histoire pourrait peut-être entrer dans le programme de 4ème où on vacille souvent entre réel et fantastique sans savoir spécifiquement où on en est !