Blabla time

[Coup de gueule] Je ne suis pas saine d’esprit.

Bonjour !

Voilà un simple article pour vous faire part du fait que je suis complètement aliénée… Alors je vous rassure, il me semble tout de même que je ne me sens pas si mal que ça dans ma tête et dans mon corps ! On est pas toujours d’accord sur tout eux et moi, mais on se débrouille pas si mal après tout.

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La raison pour laquelle je ne suis pas saine d’esprit ? Elle est juste au dessus de vos yeux, voilà donc ce qui vaut, sur de nombreux groupes facebook de se faire traiter d’aliénée, de folle, de schizophrène et autres maladies difficiles à vivre qu’on prend désormais pour des insultes. (Vous noterez l’intelligence des gens, au passage.) Mais bon, c’est moi qui est bizarre, que voulez-vous…

Si vous lisez Les contes interdits, soyez prévenus, bande de fous furieux. Enfin, vous avez probablement entendu parler du problème qu’a engendré la réécriture du conte Hansel et Gretel : on attaque l’auteur pour pornographie juvénile. L’enseignante a porté plainte et elle n’y va pas de main morte. J’ai lu ce livre, effectivement, c’est terriblement glauque, malsain… Un conte interdit en somme. Il est peut-être plus touchant parce que les victimes sont de jeunes enfants. Est-ce que j’ai lu ce livre en pensant que j’y éprouverai du plaisir ? Oui et non. Oui tout simplement parce que j’aime lire, j’aime l’horreur, j’aime me faire des frayeurs toute seule à 2h du matin juste avec un livre plutôt qu’avec des scream à la télé. (Là, je veux bien vous accorder le bénéfice du doute sur ma santé mentale.) Non parce qu’il n’y a jamais rien d’excessivement agréable lorsque vous lisez des scènes comme celles qui se trouvent dans ce livre : la scène est évidemment répugnante. Pour autant, est-ce que j’ai détesté ce livre ? Absolument pas. J’ai pris le livre dans sa globalité, comme je le fais pour les autres livres de cette série. Je ne me suis pas arrêtée sur LA scène tant redoutée, notamment peut-être parce que j’ai lu le livre il y a quelques mois avant tout le tapage que l’on en fait désormais. Si vous cherchez à connaître mon avis, je ne l’avais pas mis car je ne chroniquais presque plus mais j’avais apprécié l’écriture du livre, mais sans plus, car je m’étais perdue dans les détails, dans les nombreux personnages et que oui, effectivement, j’avais passé un stade au-dessus du glauque. Pour autant, je n’ai pas détesté ce livre, et je ne l’ai pas laissé de côté non plus.

L’idiotie des réseaux sociaux pourrait s’arrêter là, mais non. Bêtement, j’ai tenté de discuter avec cette personne… Ceux qui comment sur ce blog le savent, j’essaye de répondre en général car j’adore discuter avec vous, même quand vous avez un avis contraire au mien, je trouve ça particulièrement agréable !

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Vous vous souvenez de ça ? On en a parlé il n’y a pas longtemps juste ici : la dark romance. Je vous avais d’ailleurs confié que j’appréciais ce style de lecture pour des raisons diverses et variées. J’ai défendu cette littérature au même titre que les autres, autant sur le blog que dans cette fameuse conversation. Haha. Hé bien figurez-vous que maintenant, j’ai encore plus de problèmes avec ma petite tête ! C’est bien connu, si vous lisez de la dark romance vous êtes un.e pervers.e psychopathe qui veut sauter sur tout le monde avant de les tuer ! Évidemment !

Je vous assure, j’attire les gens ouverts d’esprit, habituellement. Mais là, je suis tombée sur du costaud ! Le pire ? Cette personne n’est pas la seule à penser ça. Chacun pense ce qu’il veut et chacun a le droit d’aimer ou non ces genres littéraires qui sont particuliers, il ne faut pas non plus se voiler la face, on parle de livres interdits aux mineurs généralement ou destinés à un public averti et je ne le cache pas ! Bien au contraire. Si vous n’avez pas le cœur accroché, ne vous lancez pas dans Les contes interdits ni dans la dark romance ! Mais, le respect des autres, ça tient quand même à peu de choses.

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Et pourtant, nous en parlions dans la journée avec la très gentille Tess du blog voyage littéraire, et merci à elle car elle m’a donné envie de sortir cet article et m’a donné une très bonne idée pour la comparaison. Elle aussi, lit et écrit de la dark romance (une fille bien je vous dis !) et elle m’a fait remarquer que Game of Thrones était aussi pas mal dans son genre de trucs glauques. Ceux qui me connaissent bien savent que je viens seulement de démarrer la série. (Si vous me spoilez, je vous raye de la surface de la terre et je vous montrerai mon petit côté Contes interdits). Hm. Je pense que cette série a fait assez de bruit pour prouver que de nombreuses personnes (à la louche je dirais plusieurs millions étant donné le phénomène qu’a eu cette série, si on atteint pas le milliard). On a quand même des meurtres, de l’inceste et j’en suis qu’aux premiers épisodes. Hm. Bienvenus dans le club des cinglés et des bons à interner. 

Plus sérieusement, je prends les choses avec humour, mais j’ai aussi mal pris le fait qu’on classe les gens selon ce qu’ils lisent. C’est comme ça qu’on crée ce que j’appellerai des complexes de lecture. J’ai souvent été jugée pour mes lectures : je suis fleur bleue, folle à lier, trop enfantine, je ne vis pas dans le monde réel… Bref, on ne s’en sort jamais. Entre ceux qui lisent des classiques et qui appartiennent au siècle dernier, ceux qui ne sont pas de vrais lecteurs car ils lisent des romans de gare, ceux qui sont encore des enfants à lire seulement des BDs, des mangas, et ceux qui sont complètement hors contexte avec leur horreur, on encore pire… Des essais ! Quelle genre de personne peut bien lire des essais… ? Tout le monde, dans ceux que ça intéresse. Je fais partie, à ma manière, de tous ces clichés. Je les entretiens même peut-être sans le savoir, même si j’essaye de tout de même de casser ces codes littéraires que l’on impose à la société sur UN livre que vous aurez lu au lieu de se réjouir d’avoir encore de si nombreux lecteurs.

Alors c’est vrai, je ne suis peut-être pas saine d’esprit à l’égard de certaines personnes, mais je suis heureuse d’être une lectrice indépendante dans les genres qu’elle lit, où elle se forge son propre avis, où elle essaye avant de critiquer et c’est ce que je tente de communiquer à mon entourage, à mes élèves, mes amis : la tolérance, le droit d’aimer, de se tromper, d’avoir un avis tout en respectant la personne en face.

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Pour ce qui est du caractère légal de ce genre de livre, je pense que ne pas accepter un livre, c’est avouer qu’il dérange certaines personnes. On ne censure pas un livre parce qu’il est dérangeant, sinon on va perdre une grande partie de notre littérature française. Sade, si tu nous entends, on t’aimait bien copain ! Certes, dans Hansel et Gretel, on est dans un caractère exceptionnel. Caractère qui est souvent évoqué dans les livres de témoignages comme ceux de Toni Maguire pour qui j’ai un profond respect. Le viol sur un enfant est évidemment un acte répugnant, et inadmissible. Ces mots ne sont pas assez forts, j’en ai bien conscience, mais rien d’autre ne me vient ne serait-ce qu’un smiley qui crache ses tripes. Mais à quel moment décide-t-on qu’un livre témoignage prime sur un livre d’horreur ? La raison était que l’on donnait matière à des pédophiles : ces mêmes pédophiles qui ont déjà matière sur la toile et dans les témoignages si on se focalise sur l’édition et l’écriture. Je me trompe peut-être, mais j’ai du mal à croire que ce genre d’individus (pour rester polie) se dirige vers les livres en espérant tomber dessus alors que rien ne l’évoque. Si aujourd’hui, ce livre attire les pédophiles, alors ce sera de notre faute, à nous, lecteurs, blogueurs, journalistes… qui en avons parlé. Je n’avais jamais entendu parler de ce livre publiquement avant cette plainte, en dehors des contes interdits et de ceux qui connaissaient cette série : des personnes fan d’horreur au même titre que les livres d’horreur québécois qui sont juste excellents, Patrick Sénécal en est un parfait exemple, et pourtant, des scènes choquantes s’y trouvent également.

Je suis ouverte à toute discussion sur le sujet, avec ceux qui ne sont pas saint d’esprit comme moi, avec ceux qui pensent que nous sommes des sous fifres de l’humanité… Et à ceux tout simplement, qui aime l’horreur, la dark romance, les témoignages… 

Chroniques

[CHRONIQUE] Dark psycho T2 : The Devil.

Dark Psycho T2 : The Devil. 

Auteur : Thania Odyne. Genre : Dark Romance.  Edition : AutoEdité. Pages : 336.


Attention : Ce livre est réservé à un public averti. 

Couverture Dark Psycho, tome 2 : The Devil

 

 » Dans ce nouveau tome, nous allons davantage nous concentré sur Samuel : le frère de Kay. Il est blessé, torturé et dangereux. Pourtant Léna va réussir à s’approcher de lui. Ce ne sera pas sans conséquences. Elle pensait déjà connaître l’enfer, c’était bien avant de découvrir qui réellement Sam et de quoi il est capable. Le sang va couler, et le feu ne cessera pas. Est-elle prête à entrer dans la danse ? Rien n’en n’est moins sûr. Pourtant, lui non plus ne semble pas aussi prêt qu’il ne le laissait penser… « 

 

Avis Demynotebook.

Encore une fois : il s’agit d’une dark romance, c’est-à-dire d’un thriller qui marque la romance entre une victime et son bourreau, ne l’oubliez pas.

J’avais lu le premier tome et je vous laisse retrouver ma chronique si elle vous intéresse juste ici : Dark Psycho T1. Si j’avais aimé l’ambiance, je ne m’étais pas attachée aux personnages. Ici, on va à nouveau retrouver Kayden et Eleanor, mais ils ne seront pas l’élément central de l’histoire car on va s’intéresser à celui que j’ai détesté pendant tout le premier tome… Samuel. Et autant vous dire que je ne vais pas me laisser bernée facilement pour éprouver de la sympathie envers lui !

Enfin ça, c’est ce que je me disais quand j’ai relu rapidement ma chronique pour me remettre l’histoire en tête… Si pendant la première partie du roman, encore une fois, je me suis retrouvée à le détester et à trouver Léna, notre nouvelle proie, complètement stupide… J’admets avoir réussi à éprouver de la compassion pour lui dans la seconde partie du roman. Que voulez-vous ? Je suis une irréductible sentimentale et les hommes torturés me font toujours de la peine. Et visiblement, je ne suis pas la seule, Léna est une idiote naïve ? Hé bien moi aussi ! Je me suis laissée entraîner dans les méandres du passé de Samuel et j’ai même été surprise.

Attention, on est loin de la petite new romance avec le personnage torturé qu’on aime de tout son coeur parce que blablabla. On est dans un véritable film d’horreur. On oscille réellement entre thriller et romance, et j’admets que contrairement à la dernière fois, ça m’a beaucoup plu et j’ai littéralement dévoré les 150 dernières pages. L’action est toujours présente, palpable, on veut savoir ce qui va se passer par la suite, bref, j’ai adoré. En revanche, on est dans du glauque pour du glauque et ce qui a pu éventuellement me gêner, c’est le fait que j’ai eu la sensation qu’on avait des passages de tortures ou des scènes de sexe « gratuits » qui ne servaient pas forcément à l’histoire et j’ai trouvé ça dommage… Ca ne m’a absolument pas empêchée d’aimer ma lecture mais c’était parfois un peu trop à mon goût.

La fin m’a terriblement énervée ! Pas parce que c’est clairement cliché ou autre, ah non, pas du tout ! Mais plutôt parce que je vais devoir me procurer le 3ème tome en urgence pour le lire. On est sur une sorte de cliff-hanger un peu prévisible dans les dernières pages, mais ça n’a pas entamé mon envie de continuer la saga. Visiblement, et selon les mots de l’auteure, on va continuer cette histoire mais tout en se tournant majoritairement sur le 3ème frère qui passe pour le « gentil » de la famille au milieu de cette bande de fous : Phil.

J’ai hâte de passer à ce troisième tome, et moi qui avais dit que je ne me lançais dans la lecture du second par pure curiosité, j’ai cette fois radicalement changé d’avis… En espérant continuer dans cette lignée.

Vous connaissez cette saga ? Vous en pensez quoi ? 

J'ai testé pour vous...

J’ai testé pour vous… Lire de la dark romance.

Bonjour ! 

Je vous retrouve pour vous parler d’un sujet qui gêne encore certains lecteurs… La dark romance ! Si vous ne savez pas ce que c’est, il s’agit d’un genre assez spécifique. Si vous ne le connaissez pas encore, je vous conseille de lire le très bon article d’une amie qui en avait parlé : Histoire Naturelle de Bibliophiles. Elle explique parfaitement ce qu’est la dark romance sans jugement, et c’est pour ça que j’aime cette fille !

Pour résumer : Il s’agit clairement d’une romance glauque, à prendre avec des pincettes et à ne pas mettre entre les mains de n’importe qui puisqu’on y retrouve des scènes de tortures, viols et j’en passe. Autrement dit, un mélange de romance et de thriller. Où est la romance vous me direz ? Hé bien elle réside souvent dans le fait que la victime tombe amoureuse de l’agresseur.

Bon si ça peut vous rassurer, je suis saine d’esprit, promis. Aussi saine d’esprit que quelqu’un qui lit Stephen King, Maxime Chattam, Patrick Senécal, les contes interdits et autres joyeusetés ! Vous savez, ce genre horrible qui ne choque personne ? Bon, on est d’accord. Je ne suis pas plus folle que les autres, je ressens de l’empathie, j’ai parfois envie de vomir en lisant un livre alors même que je le trouve aussi fascinant !

Il faut aussi savoir qu’il y a différents degrés dans la dark romance. Forbidden dont on a beaucoup entendu parler est considéré comme une dark romance car l’histoire d’amour est considérée « contre-nature » pour autant, on ne trouve aucune torture psychologique ou physique dans cette relation ! Pareil en ce qui concerne With you où on est clairement sur de la dark romance avec des scènes trash. Pour autant, la relation qu’entretiennent les deux personnages principaux n’a rien de violente entre eux. Ici, pas d’amour pour l’agresseur ou autre… Bon, ensuite on peut passer rapidement à autre chose en lisant Captive in the dark (que j’avais beaucoup aimé) tout comme Heartless. Actuellement je suis en train de lire le second tome de Dark Psycho je peux vous assurer qu’on est dans une autre tranche. Là, je vous l’accorde, pour le dernier, on est vraiment dans la torture autant psychologique que physique. On a quand même une relation spéciale au deep web et au meurtre. J’ai d’ailleurs lu le premier tome et ce tome-ci par curiosité. Si certaines Dark romance sont écrites dans le but de vous faire éprouver de la compassion pour des grands malades, ça ne fonctionne pas toujours ! (Et ne me faites pas croire que vous n’avez jamais éprouvé de la compassion pour des hommes horribles dans les séries et j’en passe !) Ca regarde GOT sans soucis, mais ça m’empêche de lire mes livres de « dégénérée ». Hm.

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Si vous n’avez encore jamais entendu parler d’Outrage le roman de Maryssa Rachel qui a fait couler de l’encre, c’est que vous n’êtes plus au fait depuis un moment ! Ce livre où on a accusé l’auteure d’être folle, de parler de zoophilie, de torture, et j’en passe. Si ça vous intéresse, toutes mes chroniques sont présentes sur le blog.

Cette femme en a pris PLEIN LA TRONCHE et encore je suis gentille. Généralement, c’est pareil pour les lectrices et lecteurs, autant de ce livre que de la dark romance en général. Alors voilà, depuis plusieurs années, je lis de la dark romance, et je trouve que c’est un genre aussi intéressant que l’horreur, les thrillers, les romances et le young-adult. Oui, on s’adresse clairement à un public particulier et averti, mais beaucoup cessent de penser au fait que c’est de la fiction. Quand vous regardez des films d’horreur, c’est la même chose : de la fiction. Quand vous regardez des séries comme Esprits criminels ça ne fait pas de vous des psychopathes ? Alors je n’en suis pas une non plus. J’aime la dark romance car c’est une lecture comme une autre qui me permet de m’évader, parfois ça fonctionne, parfois non et je ne m’attache pas aux personnages : tant pis.

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Certains iront dire que j’entretiens la culture du viol : NON. Certainement pas ! Je n’entretiens pas non plus les tueurs en série quand je regarde la télé, bien heureusement ! Ce genre est pris en grippe par une grande partie des lecteurs, je peux le comprendre, mais je pars du principe qu’il faut essayer avant de juger : il n’est pas compliqué de commencer par une dark romance plus ou moins tendre et saine : Forbidden conviendra parfaitement. Si vous voulez une dark romance avec une relation entre les deux personnages où on est loin de l’amour pour l’agresseur, le kidnappeur etc : essayez With You. Et si vous êtes prêts à vous lancer dans une vraie dark romance où vous serez susceptible de vous attacher, je vous propose la saga Heartless, je n’ai pas encore lu les livres d’Anna Zaire, mais ils ont une bonne notoriété au sein de la communauté des lectrices et lecteurs de dark.

Je ne tente pas de désensibiliser qui que ce soit à ce genre qui reste compliqué à avaler, même pour moi, et pour toute personne normalement constituée, tout comme quand je lis Misery de Stephen King ! Vous m’excusez, mais les scènes de tortures sont sympathiques aussi ! Simplement, je me suis laissée tenter et ça a bien fonctionné.

J’ai testé pour vous… un genre qui n’est pas apprécié du grand public et qui est même méprisé, mais j’y ai trouvé mon compte selon les degrés de violence et autre.

La seule chose que je regrette réellement, c’est le manque de communication sur ces livres : on les méprise, mais on les laisse en tête de gondole sans apporter aucun commentaire sur les risques de ces livres, sur leur contenu. Non, c’est vrai, il ne s’agit pas d’une simple romance et les adolescentes de 14 ans n’ont rien à faire avec ce genre de livre entre les mains ! (Et pourtant je suis clairement pour le vivre et laisser vivre aux ados, et ça jusque dans leurs lectures !)

Alors ? Vous vous laissez tenter aussi ? Ou vous savez déjà que ça n’ira pas ? Un avis spécifique sur ce genre ?

Top 10 tuesday

TTT : 10 livres lus ou que j’aimerais lire avec une couverture principalement grise.

Bonjour ! 

Aujourd’hui, je vous retrouve pour le TTT, que vous pouvez retrouver sur le blog de Frogzine. Je vous présente 10 livres avec une couverture principalement grise que j’aimerais lire, alors si vous avez des avis, n’hésitez pas ! Il n’y a que Captive in the dark que j’ai déjà lu et volontairement intégré car ça avait été un coup de coeur.

 

Comme vous pouvez le remarquer, il y a une grande partie de Young Adult ! Si jamais vous en avez lu certains, je serai ravie d’avoir votre avis dessus.

Bonne journée !

Chroniques

[CHRONIQUE] Seduced in the dark

Seduced in the dark.

[ATTENTION DARK ROMANCE]

Couverture Captive in the dark, tome 2 : Seduced in the dark

Auteur : CJ Roberts

Editeur : Pygmalion

Nombre de page : 570

Saga : Captive in the dark.

« Je sais que l’on m’observe. Il y a toujours quelqu’un. Quelqu’un qui essaie de me faire manger. C’est une femme. Elle me dit son nom, mais ça m’est égal. Elle ne m’intéresse pas. Rien ni personne ne m’intéresse vraiment. Il y a toujours quelqu’un qui m’observe. Toujours.Je veux partir d’ici. Je ne suis pas malade. Si Caleb était là, je sortirais sur mes deux pieds, heureuse, souriante, complète. Mais il est parti. Et ils ne me laissent pas le pleurer. »

Avis.

Il y a un petit mois de ça, je vous ai parlé du premier tome de cette saga qui était : Captive in the dark que j’avais particulièrement apprécié ! Cette fois, on va donc parler du second tome où j’ai été ravie de retrouver Caleb et Livvie. Dans un tout autre genre d’ailleurs, puisque de nouveaux personnages apparaissent !

Ma chronique s’annonce courte pour ne pas trop vous spoiler, mais toujours est-il que j’ai trouvé ce tome-ci plus intéressant encore que le premier. Puisqu’ici, il ne s’agit pas que de l’enlèvement, mais aussi de toute une traque à l’homme, tel un thriller ! Thrillers dont je ne suis pourtant pas adepte à la base…

Je me suis beaucoup attachée à Livvie encore une fois, et Caleb m’a beaucoup manqué dans ce tome-ci en revanche ! D’autant plus que ce second tome est beaucoup plus long que le premier.

Je vous passe l’écriture de CJ Roberts qui est restée égale au premier tome : entraînante, fluide, prenante. J’ai lu ce livre très rapidement, j’avais hâte d’arriver à la fin tout en la redoutant car je ne voulais pas quitter nos personnages… J’ai d’ailleurs beaucoup aimé cette fin ! J’ai eu la sensation d’avoir enfin un peu de calme dans cette histoire, une touche de tendresse… J’ai clairement été ravie, et mon côté fleur bleue a été satisfait !

Note : ♥♥♥♥♥

 

Chroniques

[CHRONIQUE] Dark psycho : Red room

Dark Psycho : Red room.

[Dark Romance / Dark psycho : Réservé à un public averti.]

Auteur : Thania Odyne Couverture Dark Psycho, tome 1 : Red room

Edition : Autoédité

Nombre de pages : 380

Saga : Dark psycho

Genre : Dark Romance

Eléonore, jeune journaliste, se plonge dans une enquête sur le darknet. Cette face cachée du web recèle bien des mystères qu’elle souhaite montrer au grand jour. Ce qu’elle n’avait pas prévu c’est qu’en entrant dans ce monde parallèle, sa vie allait devenir, en un claquement de doigt, un vrai film d’horreur. Cet homme dissimulé derrière un masque va lui faire subir les pires atrocités mais quelque chose en lui, l’attire inexorablement. Il n’y a aucune logique à ça ! C’est un psychopathe, sans émotion, qui torture et tue sans remords. Elle est lumineuse alors qu’il est le mal incarné. Comment une relation pourrait-elle être possible ? Qui est-il vraiment et qu’attend-il de cette femme qui chamboule ses certitudes ? Quand un serpent rencontre une souris, qui des deux en sort vivant ?

Avis.

Comme vous l’aurez remarqué, ces derniers temps je lis énormément de Dark Romance. Et j’ai voulu m’essayer à un genre d’autant plus violent puisqu’il s’agit de Dark psycho dont j’ai entendu parler sur un forum destiné à la romance. Donc, dernier avertissement avant de lire cette chronique. Ce roman comporte des scènes de torture, de meurtre…

Contrairement aux autres dark romance que j’ai lu, je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages. Cependant, je l’ai lu d’une traite car je voulais savoir ce qui allait arriver. Ce qui m’a intéressé dès le début de ce roman, c’est le côté dark net / deep web que vous connaissez probablement. L’idée des red room que je ne connaissais pas m’a d’ailleurs moi aussi poussée à faire quelques recherches (loiiiiiin du deep web) pour savoir s’il s’agissait d’une invention de l’auteure, pour le roman, ou quelque chose qui existe réellement. Même si cette situation m’a effectivement rappelé le roman Hell.com de Patrick Senécal (qui est un très bon livre horrifique au passage !)

J’ai aimé l’histoire en général, on ne s’ennuie pas, ce qui fait que j’ai passé ma nuit à finir ce livre. L’écriture est bien, provoque des frissons… Mais voilà, je n’ai pas accroché à la soi-disant romance qu’on y trouve. Eléonore passe pour une idiote durant les 3/4 du livre pour se révéler au final plus intelligente que l’on ne le pense. A mes yeux, elles se révèlent trop tard. Quant aux personnages masculins, mission réussie concernant Samuel : je le déteste ! En ce qui concerne Kayden, je ne sais pas trop quoi en penser. Encore une fois, je n’ai pas non plus réussi à m’attacher…

Pour le côté romance, du coup, c’est un échec pour moi. En revanche, en ce qui concerne le côté horreur, ça a très bien marché… Pendant les 3/4 du livre. Une des dernières actions de la fin ne m’a pas fait peur et cela me semblait un peu fouillis… Et à ce moment, on perd la crédibilité de la chose, petit à petit, jusqu’à ce moment… Je pense que l’idée des red room aurait du être plus poussée. Après, cela reste mon avis, et uniquement mon avis.

Je pense lire le second tome, mais plus par curiosité qu’autre chose. Je suis curieuse de savoir comment les personnages masculins peuvent se sortir de là, ainsi qu’Eléonore. Ce ne sera peut-être pas pour tout de suite étant donné que je n’ai pas été passionnée par ma lecture.

Note : ♥♥♥♥♥

 

Chroniques

[CHRONIQUE] Captive in the dark

Captive in the dark.

[ATTENTION : DARK ROMANCE]

Auteur : CJ Roberts

Editeur : Pygmalion

Nombre de pages : 276

La vengeance. La vengeance est le but ultime de Caleb. Il la prépare depuis douze ans. Pour réussir, son « arme » doit être vraiment spéciale. Elle sera un cadeau inestimable dont tout le monde parlera.
La fille qu’il surveille de l’autre côté de cette rue passante est parfaite. Elle est différente de ses proies habituelles. Elle n’est pas consentante, elle n’est pas vendue par son père, elle ne lui a pas été envoyée… Elle sera sa conquête.
Dans ce huis-clos étouffant, le bonheur est-il encore possible ?

Couverture Captive in the dark, tome 1

 

Avis.

Petit rappel, attention ce roman est une dark romance, ce qui signifie qu’il est réservé à un public averti et conscient de ce qu’il va lire.

Comme vous le savez, je me suis lancée petit à petit dans la dark romance, je vous avais d’ailleurs parler de With You, qui m’avait plu. Je me suis donc relancée à corps perdu dedans avec La cage dorée et Heartless, puis désormais avec un livre encore plus connu, ou plutôt une saga, qui est Captive in the dark. Celui-ci se montre d’ailleurs probablement moins « glauque » en ce qui concerne le cercle familial et moral, mais bien plus cru dans les scènes de sexe, dans la violence…

Je me suis rapidement lancée dans cette lecture, car j’ai beaucoup aimé d’une part la couverture très sombre, et pour ceux qui connaissent mes goûts en ce qui concerne la dark romance, ou encore l’horreur et les thrillers, je suis une grande amatrice de huis-clos ! L’écriture de notre auteure a été pour moi une grande découverte. A la fois elle a su me faire comprendre la tristesse d’Evvie, sa panique, les besoins de vengeance de Caleb et l’homme horrible qu’il est. Mais aussi les besoins de chacun, que ce soit la tendresse, le besoin de soumission ou au contraire de domination. D’un certain sens, ça m’a permis de remettre certaines choses en question, et au fur et à mesure de ma lecture, je découvrais non seulement les personnages, l’histoire, mais aussi mes réactions.

Ce genre de livre me chamboule facilement pour cette raison, car j’essaye de ne jamais rester figée sur les avis que j’ai avant. Mais aussi parce que je me suis énormément attachée aux personnages, notamment à celui de Caleb alors que ça aurait dû être tout le contraire ! J’ai eu un réel coup de coeur pour ce personnage totalement torturé, au point que je pense que j’aurai pu terminer comme Evvie !

La fin de ce roman est juste horrible, elle m’a donné des sueurs froides au point que j’ai du me procurer la suite le plus vite possible, comme dans tout le roman, j’ai eu un sentiment d’impatience de vouloir continuer le plus vite possible pour savoir ce qui allait se passer. Il n’y a tout simplement aucun temps mort et c’est vraiment une grande prouesse. Je vous retrouve donc très rapidement pour la chronique du second tome, qui marque aussi la fin, puisque le 3e tome est en réalité le point de vue de Caleb sur toute cette histoire. Tout en sachant que je ne sais pas si je lirai ce dernier tome. Je ne lis pratiquement jamais les épilogues…

Evidemment, c’est encore un coup de coeur, j’ai de la chance, je les enchaîne ces derniers temps ! J’ai déjà commencé (et même bien plus que commencé) le tome 2, je vous retrouve bientôt pour vous en parler !

Note : ♥♥♥♥♥