Haul·In My Mailbox·Non classé

IMM : Juin 2019.

Bonjour ! 

Je vous retrouve pour le bookhaul / in my mailbox de ce mois-ci, qui est bien plus conséquent que le mois dernier, notamment aussi parce qu’il s’agissait de mon anniversaire.

J’ai premièrement fait mon achat trimestriel chez FL : 

  • Izzy + Tristan de Shannon Dunlap.
  • Derniers sacrements de M.J. Arlidge.

Deux livres totalement différents donc puisqu’il s’agit d’une romance et d’un thriller/horreur !

 

Les partenariats.

J’ai eu la chance de recevoir La peau des hommes de Camille Lanvin chez Harper Collins. Merci beaucoup à elle ! On est ici dans un genre très contemporain.

 » Estelle multiplie les rencontres. Qu’ils soient tendres, drôles, égoïstes ou spirituels, elle aime observer les hommes et les mettre à nu avec d’autant plus d’entrain qu’elle fuit sa propre histoire. Car l’avantage de tous ces hommes, c’est qu’ils ne sont pas lui : Ganaël, celui qu’elle a réussi à quitter dans un ultime réflexe de survie. L’amour de sa vie à qui elle avait tout donné. A Paris, elle tente désormais de tourner la page, et c’est à travers le regard des hommes qu’elle va chercher la femme en elle, celle dont elle a perdu la trace… « 

 

Les mangas : 

Là encore, des genres très différents ! On retrouve du contemporain, de la réflexion sur le fait d’être auteur/mangaka, mais aussi du thriller/horreur ! Bref, j’ai commencé à relire sérieusement des mangas et du coup, il y en a partout puisque que j’ai été dans la librairie de mangas de BD de ma ville par la suite…

Sans les afficher, j’ai également eu les tomes 2 & 3 de My home hero ainsi que le second tome de Re/member. 

Et vous ? Quels sont vos achats et vos réceptions ? Des avis sur ces différents livres ? 

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J'ai testé pour vous...

J’ai testé pour vous… Lire des auto-édités.

Bonjour ! 

Je vous retrouve pour un rendez-vous, et comme je vous en avais déjà parlé dans l’article sur les partenariats, je vais vous parler un peu de mon expérience avec l’auto-édition.

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L’auto-édition c’est quoi ? 

L’auto-édition, ce sont ces auteurs qui ne parviennent pas à se faire publier par une maison d’édition, ou tout simplement ceux qui ne veulent pas pour des raisons qui leurs sont propres et que je peux amplement comprendre. Traduction ? Vous n’avez presque pas d’entremetteurs et d’étapes entre l’auteur et le lecteur, ne serait-ce que la plateforme de vente qui est régulièrement Amazon ou autres grandes plateformes.

Où est-ce que je peux lire de l’auto-édition ? 

Partout ! Vous pouvez retrouver ces livres dans des grandes surfaces, sur les plateformes… Vous avez également des sites internet qui ne proposent que des auteurs qui ne veulent pas passer par les maisons d’édition.

Et alors toi ? Tu en penses quoi ? 

Pour être tout à fait sincère, j’accroche rarement avec les auteurs qui ne passent pas par une ME. Non pas qu’ils soient moins bon que les autres etc, mais je trouve qu’on sent qu’une dizaine de personne n’a pas planché jour et nuit sur le livre. Il y a de très bons livres, je vous en ai d’ailleurs déjà présenté, notamment Outrage ou encore Dark Psycho T2. Mais j’admets que les auteurs qui sont venus me démarcher pour des partenariats, sans avoir une ME derrière… J’ai accepté en pensant que ça me plairait, et j’ai toujours été déçue.

Je ne veux pas dire qu’il n’y a pas de travail derrière, mais on sent clairement que ce n’est pas la même chose, au contraire, c’est totalement différent, du moins à mon sens. Vous avez plus souvent des coquilles qu’avec une ME (quoique… Tout dépend de la ME, certains sont spécialistes !) J’ai essayé de travailler notamment avec Librinova, et j’ai eu beaucoup de mal. J’ai parfois eu des belles surprises, mais elles ont été rares…

Et vous ? Vous appréciez l’auto-édition ? Si oui, n’hésitez pas à me proposer des titres ! Je serai ravie de tenter. 

Chroniques·Mini chroniques

[CHRONIQUE] Errance

Errance

Auteur : Inio Asano. Genre : Manga contemporain.  Editeur : Kana. Pages : 246.


Couverture Errance

 

 » Kaoru Fukazawa est un mangaka à succès. Mais il sombre dans le doute et l’incertitude à la fin de sa série, revendiquée comme un des meilleurs mangas. Il ne sait pas dans quoi il doit se lancer : un manga à succès qui ne l’intéresse pas, ou quelque chose qui lui tient à coeur. Ces doutes vont l’amener à se poser des questions sur lui-même et sur ses propres envies. « 

 

Avis Demynotebook.

Ce manga est un one-shot, c’est la raison pour laquelle je lui consacre une chronique complète. C’est un manga qui change énormément de ce que j’ai l’habitude de lire, et je l’ai découvert avec plaisir sur le blog de Xander, si vous aimez les mangas, allez faire un tour, vous ne serez pas déçu et je pense que vous pouvez faire de nombreuses découvertes très intéressantes !

Mais pour en revenir à mon mouton, je me suis lancée un peu au hasard dans ma lecture. Elle n’aura pas attendu longtemps sur le coin du bureau, je dois bien l’avouer. Les dessins m’ont beaucoup plu d’entrée, notamment avec la partie colorée du manga. La jaquette et cette première partie sont vraiment superbes. Les dessins sont doux et j’ai apprécié le peu de transition que le mangaka a mis en place sur certains passages.

L’histoire est assez complexe, recherchée et bien traitée, c’est ce qui m’a tout de suite beaucoup plu et c’est également ce qui fait que j’ai tenté de faire durer ma lecture. On rentre vraiment dans la peau du personnage, dans ses doutes, et ce jusqu’à la fin du manga. Personnellement, j’ai transposé certaines questions sur ma propre personne. Pour autant, je ne sais pas si j’ai apprécié le personnage principal ou non, peut-être justement parce qu’il s’agit de Monsieur Tout le monde dans ce manga, et non pas un super mangaka idolâtré de tous.

On a pas de réponses réelles au final de ce manga, et c’est en revanche ce qui m’a le plus dérangée. Pour autant, cela n’empêche que j’ai passé un bon moment et que ce manga a égayé ma curiosité ! J’espère pouvoir lire d’autres oeuvres et notamment La fin du monde avant le lever du jour qui est également un one-shot et qui me tente beaucoup !

On a un positionnement réel sur l’importance des mangas et sur ce qu’ils peuvent nous apporter, j’ai eu la sensation d’apprendre des choses et ça m’a aidé à prendre conscience de ma consommation de mangas, mais aussi de romans. J’ai trop souvent tenté des lectures « par hasard » ou tout simplement parce que le roman, la saga marchait bien. J’ai eu de nombreuses superbes lectures ainsi ! Mais je me suis aussi laissée bernée parce que je n’ai pas lu correctement le résumé, parce que la couverture ne m’attirait déjà pas plus que ça de base. Ce manga est une manière de nous apprendre à se poser les bonnes questions sur ce qu’on doit faire, mais aussi, il me semble sur ce que l’on doit lire.

Et vous ? Vous connaissez ce manga ? Vous avez des livres comme ça qui vous ont appris de nombreuses choses sur vous-même et sur votre consommation d’un « produit » ?

Blabla time·Tribulations

Jeunes contre adultes : on compte les points.

Bonjour ! 

Je vous retrouve aujourd’hui après les différents événements qui ont eu lieu dans la sphère scolaire : les lycéens ont passé leur BAC et les collégiens… Bah mes collégiens chouinent parce qu’on leur a repoussé le brevet. (Et je les comprends.)

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Aujourd’hui, je dois avouer que je suis un peu mécontente de certains de mes collègues, mais surtout des adultes en général. Je viens défendre mes petites têtes blondes qui en ont pris plein la figure entre le fait que certains élèves qui passaient le BAC n’ont pas compris qu’Andrée était une femme, et que mes petits collégiens sont des fragiles qui ne peuvent pas composer avec la canicule.

Ô toi cher adulte qui a la culture la plus grande, explique-nous donc qui est Andrée Chedid.

Comment ça vous ne savez pas m’expliquer qui est Andrée Chedid, grand-mère du musicien M ? Vous n’avez jamais étudié cette grand dame ?! Honte à vous ! Ah bah, en fait, moi non plus, je n’avais jamais croisée cette dame malgré un BAC L, deux ans de prépa et un an de licence de lettres. Alors, soyons sincères, qui est capable de me dire ce que cette dame a écrit ? J’ai beaucoup de respect pour elle, c’est une évidence. Mais j’en ai beaucoup moins pour ces adultes et ces collègues qui ont critiqué ouvertement nos collégiens qui n’ont pas fait la différence entre  » Andrée  » et  » André « . Nous sommes les premiers en tant que professeur, à avoir des soucis sur les féminins et masculins de certains prénoms. Certes, il y avait de quoi le remarquer, mais pendant une épreuve et avec un stress quand même assez conséquent, permettez-moi d’en douter.

La jeunesse, cette grande inculte de la France.

Hé oui. Nous apprenons chaque jour par tous ces vieux c….hanceux (!) que nous, jeunes de France, sommes des incultes. Merci. Si vous avez de 11 ans à 28 ans : sachez-le, vous n’avez plus aucune culture générale mes petits ! (Est à la recherche d’un gif de papi avec sa canne qui râle.)

Pour être tout à fait sincère, moi aussi, ça me choque quand mes collégiens me disent qu’ils ne savent pas ce que c’est les tours du World Trade Center, Tchernobyl… (On espère que ce sera plus le cas maintenant grâce à cette série.) Mais non, ils ne sont pas incultes et ils m’en apprennent même tous les jours alors que je ne suis pas beaucoup plus vieille qu’eux. Certes, nous n’avons pas les mêmes priorités, ce qui est NORMAL, mais ils ont leur propre culture !

Nous oublions trop rapidement que les jeunes, et je ne parle pas forcément de moi, mais aussi de mes petits élèves de 11 ans à 15 ans, sont ceux qui nous sauveront demain de maladies, ou encore ceux qui apprendront des choses à nos propres enfants. Ils sont jeunes, ils vont se développer et continuer à apprendre jusqu’à la fin de leur vie, comme moi, comme mes parents, comme chaque adulte de cette planète. J’ai dû mal à concevoir qu’on dise sans arrêt aux jeunes qu’ils sont feignants (je songerai à vous raconter mes galères pour trouver un emploi, on va voir qui est feignant et on va bien rire, surtout quand on vous recale parce que vous êtes trop diplômé, que vous n’avez pas d’expérience et que vous êtes trop jeune.)

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Comme vous le savez, le brevet a été décalé, en dehors de la panique engendrée chez nous, chez les parents et du fait que nous avons tous appris la nouvelle de la même façon : les médias, hem… J’ai, à mon goût, trop entendu le fait que nos collégiens étaient fragiles pour refuser de faire le brevet dans la canicule.

Spoiler alerte : Les collégiens n’ont rien demandé. Et après un petit sondage dans ma classe, je me rends compte que la plupart aurait préféré le passer tout de même à partir d’aujourd’hui. Ils auraient été en vacances plus tôt, ils auraient cessé de stresser, et certains avaient prévu non pas de partir en vacances, mais de profiter du week-end pour aller à un grand festival qui se passe à côté de chez nous. Mais pour être sincère, mardi quand je les ai eus, ils dégoulinaient et certains se sentaient mal… Pourtant, aujourd’hui, le collège est ouvert et nous devons accueillir les élèves qui viennent.

Nos jeunes sont des personnes normales : « y en a des biens, et y en a des pas biens ». Pour autant, j’ai une grande majorité d’élèves gentils, qui essaient réellement de progresser. Ils se sentent mal quand il fait trop chaud, ils paniquent quand ils se rendent compte qu’ils sont passés à côté de quelque chose par peur que nous ne soyons pas cléments dans notre correction. Ils ont des rêves, des envies, certes, elles ne sont peut-être pas encore très proches de la réalité, mais qu’est-ce que ça change ? Ils se détendent, comme nous.  » Ils sont abrutis par la télé et les smartphones.  » Je tiens tout de même à vous rappeler que quand ils sortent dehors, on les traite comme des voyous et on demande aux parents pourquoi ils trainent ! En dehors de ça, n’oublions pas que les chiens ne font pas des chats.

Dans une majorité de cas, on a ses enfants comme on les éduque.

Si vraiment notre jeunesse française ne nous plait pas, nous ferions mieux de revoir comment on les éduque et qu’est-ce qu’on leur apprend. Moi, je les trouve courageux. Une fois adulte, on oublie trop facilement ce que c’est que le stress de passer un examen.

Chroniques·Les lectures de la prof

[CHRONIQUE] Yallah Bye

Yallah Bye

Auteur : Joseph Safieddine. Genre : BD contemporaine.  Editeur : Le Lombard. Pages : 168.


 

Couverture Yallah Bye

 » Comme tous les étés, Mustapha emmène sa famille au Liban, son pays d’origine. Mais nous sommes en 2006, à Tyr, dans le sud du pays et les bombes lâchées par Israël sont nombreuses. 24 ans plus tôt, Mustapha a dû fuir son pays à cause de la guerre. Que choisira-t-il cette fois-ci ? Pendant que son fils, resté en France, tente de faire tout ce qu’il peut pour ramener sa famille en sécurité, loin de la guerre. « 

 

Avis Demynotebook.

Je vous retrouve pour une BD avec un thème encore une fois très actuel puisqu’elle traite de la guerre, même s’il s’agit des tensions entre Israël et le Liban au cours de l’année 2006. Si cette tension n’est plus d’actualité, en revanche, on en retrouve fréquemment dans certains pays, comme on a pu le constater récemment avec les attentats au Sri Lanka ou encore le retour de plusieurs Français qui avaient été pris en otage. Bref, je ne suis pas là pour vous faire un cours d’histoire, non seulement car je ne maîtrise pas du tout le sujet, mais en plus, mon truc à moi, c’est plutôt la lecture !

J’ai été très touchée par cette BD même si j’admets avoir trouvé notre personnage principal : Mustapha, clairement détestable. Je l’ai vu comme un menteur, un manipulateur et quelqu’un qui faisait passer ses convictions avant sa famille. C’est quelque chose qui m’a profondément dérangée, non pas dans l’histoire, qui est elle très intéressante et très bien ficelée, mais vraiment dans le caractère et le personnage. Je ne me suis pas attachée à lui.

En revanche, j’ai beaucoup aimé les autres personnages de cette famille : le frère resté en France qui fait tout pour aider les autres tout en essayant de garder une contenance devant ses amis. La mère qui tente de garder ses deux enfants en sécurité malgré l’endroit où ils se trouvent…

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C’était très intéressant de voir la cavale des personnages pour échapper à la guerre qui se rapprochait d’eux petit à petit. J’ai également réussi à suffoquer toute seule en voyant que l’ambassade ne pouvait (voulait ?) rien faire pour mettre ses ressortissants à l’abri… Je comprends cette mère de famille au bord de la crise de nerfs, ce frère qui tente l’impossible par tous les moyens. En revanche, je m’attendais à un événement qui n’est jamais survenu… Le frère parti au Liban est hémophile, maladie qui, je pensais, serait bien plus décrite et aurait une importance dans cette BD, ce qui n’a pas été le cas.

Si je ne me trompe pas, cette BD est un témoignage. L’auteur est d’ailleurs franco-libanais. J’ai été impressionnée par la véracité des propos, par l’ambiance qu’on retrouve dans cette BD : On est dans une angoisse pure et permanente alors que nos personnages, notamment les hommes, restent très calmes, ne paraissent pas paniquer, et encore moins s’inquiéter.  » On a l’habitude « . C’est quelque chose qui m’a beaucoup marquée, étant habituée, il faut le dire, à être dans un pays calme, malgré les attentats ces dernières années, nous ne connaissons pas ce risque des bombes qui pleuvent au-dessus de nos têtes sur tout le pays. Je pense que cette BD va me poursuivre encore longtemps, il s’agit du genre de lecture que je n’oublierai pas de si tôt de par ses faits marquants.

De plus, les dessins sont très beaux, on a une belle couleur chaude qui rend la lecture très agréable, les planches sont magnifiques. Un grand bravo au dessinateur coréen.


Image associée

L’avis de la prof.

Je pense qu’on pourrait parfaitement utiliser cette BD pour les 3e et pour les lycéens, mais plutôt dans le domaine de l’histoire car on n’y fait pas assez référence en français, du moins selon moi. C’est aussi une possibilité pour les BTS dans la thématique : Seul avec tous. On est clairement dans ce cas de figure avec Mustapha, très entouré, qui ne sait pas s’il doit être fidèle à son pays ou à sa famille. Le dilemme est cornélien, et de ce fait, on pourrait éventuellement en parler avec les 4e sur la thématique de l’argumentation, des valeurs…

J'ai testé pour vous...

J’ai testé pour vous… Devenir partenaire de maisons d’édition.

Bonjour ! 

Je vous retrouve pour un article qui, je pense, suscite toujours pas mal de foule… Les partenariats avec les maisons d’édition qu’on appellera gentiment ME tout au long de l’article parce que je suis une flemmarde. Ca, c’est dit.

Pour ceux qui le savent, j’ai la chance d’être dans un partenariat régulier avec Michel Lafon (merci à eux!) et j’ai également travaillé avec Ofelbe pendant un petit moment. J’aimerais vous dire que c’est grâce à mon travail etc. Alors oui, bien sûr, ça en fait partie, mais c’est aussi du piston… Néanmoins, ce piston n’arrive pas seul : si vous ne soignez pas votre blog, si vous ne postez pas, et que vous écrivez comme à l’époque de SkyblOg avec des Majuscules Partout et en doublant toutes les leettrees… Vous vous doutez bien que ça ne va pas le faire. Après si vous avez la chance de connaître quelqu’un qui fait partie de ces ME qui proposent de rajouter au bout d’un certains temps, des personnes, avec par la suite leur validation… N’hésitez pas.

Vous voulez que je sois sincère ? Je n’ai jamais eu une réponse positive (pour le moment, je touche du bois et de la peau de singe !) de la part d’une maison d’édition par mail.

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Avant tout, sachez que les ME ne répondent pas toujours à vos mails : ils croulent dessous. Si en plus votre blog est tout neuf, il y a peu de chances que vous soyez pris. Généralement, on vous demande d’avoir un blog que vous tenez depuis au moins un an, avec une fréquence de publication, et parfois… Beaucoup d’abonnés sur vos réseaux sociaux. Je suis d’accord, ce n’est pas juste, mais ça fonctionne parfois comme ça pour certains même si le nombre d’abonnés ne garantit pas la qualité, je ne vous apprends rien.

JACKPOT ! 

Une ME vous accepte ! Génial. Ca se passe comment maintenant ? Ca dépend énormément des ME… Sachez que ce partenariat vous engage à recevoir un livre que vous allez chroniquer, généralement on vous laisse un délai d’un mois. Vous ne payez pas votre livre, mais en échange vous devez faire une chronique. Un petit conseil, n’acceptez pas les partenariats où on vous demande forcément de faire une chronique sympathique… Si vous n’avez pas aimé le livre, vous ne l’avez pas aimé. C’est dommage, mais ça arrive.

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Généralement, la ME vous propose les sorties et choisi qui les recevra, ou alors c’est à vous de demander ce que vous souhaitez. On ne vous envoie pas un livre que vous ne voulez pas : ça n’a aucun intérêt.

En dehors des ME, vous pouvez aussi avoir des auteurs qui vous contactent. Soit ils font déjà partie d’une ME, soit ils sont auto-édités. Je dois dire que je lis très peu d’auto-édités et que je n’accepte plus les partenariats de ce type, mais je vous en parlerai une autre fois. Quand ces auteurs vous contactent, généralement on va vous demander votre adresse etc, et vous aurez aussi probablement un délai ! Mais techniquement, comme vous le voyez, tout se passe bien. Si vous êtes en retard, vous contactez votre ME ou l’auteur concerné.

Quelques petits conseils pour débuter ? 

  • Tentez votre chance sur Babelio.

C’est comme ça que j’ai réussi à avoir mes premiers partenariats, sur des livres plus ou moins récents et en choisissant ce que je souhaitais.

  • Ne prenez pas des livres qui ne vous intéressent pas.

Ca parait logique, je suis d’accord avec vous. Mais combien le font quand même ? Si vous lisez de la romance et que vous détestez les polars, n’acceptait donc pas un policier ! Votre lecture sera fastidieuse et vous risquez de ne jamais finir le livre, donc de ne pas rendre votre chronique, donc de vous attirer le gourou des ME.

  • Si vous n’avez pas le temps, vous n’avez pas le temps.

Ne vous forcez pas à prendre des SP (= Services presse) parce qu’ils vous tentent peut-être alors que vous n’avez pas le temps de le lire… Encore une fois, vous allez vous créer un propre blocage, et ce n’est pas le but…

  • Soyez sincères.

Ne démarchez pas des maisons d’éditions qui ne vous intéressent absolument pas. Si vous ne lisez pas de mangas, n’allez pas voir Kazé ou Ki-Oon, c’est logique… C’est comme si personnellement j’allais voir des ME qui proposent en grande majorité des polars alors que je déteste ça… De plus, quand vous faites une chronique, restez sincère… Inutile de vouloir faire plaisir à la ME ou à l’auteur si ce n’est pas ce que vous pensez. Cela ne vous empêche pas de lui glisser un petit mot de remerciements tout de même !

Pour le moment je suis bien dans ma petite bulle avec Michel Lafon et les quelques auteurs qui ont le courage et la gentillesse de me demander mon avis sur leur livre. C’est vrai que j’aimerais beaucoup étendre mes recherches, ma culture, à travers ce genre de partenariat plutôt du côté des mangas, mais sachez vous contenter de ce que vous avez. Vous n’avez pas assez ? Continuez de bosser sur votre blog, je vous assure que ça finira par payer. Paroles d’une jeune femme qui a voulu tout supprimer il y a quelques mois avant de s’y remettre à fond.

Chroniques

[CHRONIQUE] The End

The End

Auteur : ZEP. Genre : BD contemporaine / dystopie.  Edition : Rue de Sèvres. Pages : 90.


Couverture The end

 » Dans le cadre d’un stage, Théodore Atem intègre une équipe de chercheurs basée en Suède qui travaille sur la communication des arbres entre eux et avec nous. Ce groupe de travail dirigé par le professeur Frawley et son assistante Moon, tente de démontrer que les arbres détiennent les secrets de la Terre à travers leur ADN, leur codex. C’est en recoupant ces génomes avec la mort mystérieuse de promeneurs en forêt espagnole, le comportement inhabituel des animaux sauvages et la présence de champignons toxiques que le professeur comprendra, hélas trop tard, que ces événements sonnent l’alerte d’un drame planétaire ? « 

Avis Demynotebook.

Ce n’est pas une surprise, je vous l’avais dit, je me mets à écrire doucement mes chroniques sur les BDs qui m’ont le plus marquée ! ZEP est encore une fois à l’honneur, et à nouveau pour une BD adulte.

Notre dessinateur préféré (ou le mien, comme vous voulez !) est de retour pour nous parler nature et écologie cette fois ! On y retrouve des personnages au caractère bien trempé, chose que j’ai vraiment adorée. J’aime les personnages avec du caractère, qui font des bourdes, Monsieur et Madame tout le monde en somme ! Ici, on retrouve principalement Théodore et Moon qui aide le professeur Frawley dans ses escapades pour comprendre le langage des arbres.

On est tout de suite plongé dans une ambiance un peu sombre dès les premières planches, avec des dessins très travaillés et à la fois gênants. Pour autant, les couleurs sont magnifiques et agréables à regarder et à lire même si l’on sent bien que quelque chose cloche et que tout ne va pas se passer pour le mieux.

Et d’ailleurs, c’est le cas de le dire. Je me suis tout de même laissée surprendre. Les sentiments ont afflué naturellement : la tristesse, la colère, la résignation… Pourtant, quand on y pense, c’était prévisible. Mais la fin m’a laissée un peu « bête » sans savoir que penser, que faire de cette BD… Je m’attendais à un scénario bien plus catastrophe que celui-ci. Mais il y a une réelle prise de conscience à la fin, dans les dernières pages, pour le lecteur.

C’est une BD adulte très bien ficelée qui alterne les émotions avec les conseils, les mises en garde, et l’histoire qui est réellement prenante sur tous les points : les relations entre les personnages, les recherches du professeur, et tout ce qui en découle  par la suite.