Chroniques

[CHRONIQUE] Rubiel e(s)t moi.

Rubiel est moi.

Auteur : Vincent Lahouze. Genre : Roman. Edition : Michel Lafon.

Pages : 268. Prix : 17,95e.

 

Qui est Vincent Lahouze ?

Vous connaissez peut-être cet homme dont on entend de plus en plus parler sur les réseaux sociaux, et notamment sur Instagram car celui-ci est particulièrement présent. C’est d’ailleurs comme ça que j’ai pu faire la « rencontre » de Rubiel pour la première fois. Vincent à la trentaine et il s’agit de son premier roman.

Couverture Rubiel e(s)t moi

 

 

 » Si je devais me souvenir d’une chose, d’une seule chose, ce serait la vision des murs gris de l’Orphelinat du Bienestar de Medellin et des portes qui claquaient lorsque nous courions dans les couloirs, le bruit sourd de mes pieds nus sur le parquet de bois délavé et poussiéreux. Oui, d’aussi loin que je me souvienne, la couleur n’existait pas.

Je suis né en Colombie, à la fin de l’année 1987, mais je n’ai commencé à vivre qu’en 1991. « 

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Avis Demynotebook.

Avant tout, merci aux éditions Michel Lafon pour ce partenariat ! Quand j’ai su que Vincent Lahouze sortait son livre, j’ai eu envie de le découvrir immédiatement car j’avais déjà lu de nombreux textes sur son compte instagram, dont une nouvelle.

Je vais rentrer tout de suite dans le vif du sujet : les personnages. J’ai été agréablement surprise de voir des personnages si développés, on entre réellement dans leur tête et on ne s’attarde pas sur des descriptions inutiles. Ce sont des descriptions sur le caractère, les réactions, ce qui m’a semblé bien plus intéressant. On retrouve notamment les personnages de Rubiel et de Vincent.

En effet,Vincent Lahouze a écrit ce roman entre fiction et récit autobiographique. On apprend alors, si vous ne le savez pas déjà, que Vincent a été adopté en Colombie par des parents français et que son véritable prénom était, auparavant, Rubiel. Il nous livre alors des parties de sa vie actuelle, et imagine sa vie s’il était resté Rubiel, et uniquement celui-ci, en Colombie.

J’ai beaucoup aimé cette double énonciation, cette alternance entre fiction et réalité. Je me suis même beaucoup attachée à Rubiel. Mais cet attachement est surtout dû à la plume de notre auteur. En effet, on a énormément de jeux de mots, de jeux littéraires et de sensibilité, ce qui m’a beaucoup plu. C’est une belle façon de s’exprimer, et ça a rapidement touché ma sensibilité en suscitant immédiatement ma compassion pour cet enfant apeuré, débrouillard, poissard même parfois…

En bref : J’espère pouvoir lire de nouveau un roman de Vincent Lahouze car ce premier a été un grand coup de coeur, rempli d’émotion, de vérité. Cher Vincent, j’espère que tu trouveras ce que tu cherches, si ce n’est pas encore le cas.

 

♥♥♥♥♥

Coup de coeur.

 

 

 

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