Chroniques

[CHRONIQUE] Tu as promis que tu vivrais pour moi

Tu as promis que tu vivrais pour moi.

[Coup de coeur]

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Auteur : Carène Ponte

Editeur : Michel Lafon

Nombre de pages : 360 pages

Ton absence me confirme cruellement qu’on n’a pas forcément tout le temps devant soi.

Résumé : Quand on a trente ans, on n’est jamais préparé à perdre sa meilleure amie. C’est pourtant le drame que Molly doit affronter quand Marie est emportée par la maladie en quelques mois à peine. Juste avant de mourir, celle-ci demande à Molly de lui faire une promesse : vivre sa vie pleinement, pour elles deux. Elle y tient, alors Molly accepte.
Mais par où commencer ? Lâcher son travail de serveuse ? Rompre avec Germain, l’homme avec lequel elle vit ? Certes, il est comptable et porte des chaussons, mais il est gentil.
Lorsque Molly reçoit quelques jours après l’enterrement un mystérieux paquet contenant douze lettres de Marie, elle comprend que celle qui lui manque tant n’avait pas l’intention de se contenter de paroles en l’air et que son engagement va l’entraîner bien plus loin que ce qu’elle imaginait…

Tu dois rire, aimer, danser, vibrer, tomber mais te relever, ne jamais renoncer, jamais.

Avis : Ce livre me faisait envie depuis longtemps, notamment à cause de sa couverture qui, il faut l’avouer, est magnifique et de son résumé, puis je me suis dit : tiens, voilà un livre qui part d’un phénomène dur et douloureux, et qui part vers un feel good book on dirait, on prend, on verra bien. Il n’est pas sorti depuis très longtemps, autant dire qu’il n’a même pas dû rester un mois dans ma PAL. (Je suis sincèrement désolée pour ceux qui y sont depuis au moins trois ans.)

Le livre démarre sur le résumé du roman : l’enterrement de Marie, la meilleure amie de Molly. Autrement dit, préparez les mouchoirs avant de commencer la lecture, y a de quoi renifler dès la page 15 ! (Oui, je suis concernée.) Dès le départ, le livre est très touchant, et même si on remonte vers le haut au fur et à mesure de la lecture, qu’on a de l’humour, de la tendresse, il reste touchant malgré tout, et ce jusque dans les dernières pages, sans que ce soit non plus un livre mélodramatique. J’ai rigolé, pleuré, aimé pendant les 360 pages de ce livre, du début à la fin sans aucun arrêt. J’ai d’ailleurs lu ce livre très rapidement car il est prenant.

C’est la première fois que je lis Carène Ponte, et j’ai beaucoup aimé son écriture. Elle trouve les mots justes, elle est à la fois touchante, et terriblement drôle. J’ai eu un faible pour les notes de bas de page et je pense qu’Emile Zola acceptera les excuses présentées dans ces dernières ! Je me suis surprise à rire et à sourire toute seule plusieurs fois en lisant ce livre, chose qui m’arrive assez peu régulièrement tout de même ! C’est une écriture pleine de vie que possède cette auteure, une écriture qui fait du bien là où ça fait mal. Merci à elle pour ça.

Grâce à cette écriture, elle donne vie à ses personnages de manière tellement approfondie. Je n’avais pas la sensation d’avoir des personnages dans un livre, mais vraiment des personnes, avec des craintes, des peurs, des attentes, des fous rires… Des personnes réelles, avec qui j’aurai pu être moi-même amie. J’ai beaucoup apprécié cette sensation, la sensation de se retrouver dans les personnages, d’être parfois à leur côté. Je suis tombée littéralement sous le charme de Molly, elle est à la fois forte et tellement fragile, tellement réelle, c’était presque surréaliste de sortir du livre sans la voir débarquer à côté. J’ai eu plus de mal avec le personnage de Viviane, et pourtant, c’est, à la fin, un personnage auquel je me suis attachée également. Parce qu’elle représente la droiture, la jalousie, mais aussi la fragilité, le besoin de stabilité, ce que je suis également à mes yeux parfois. En fait, pour faire simple, j’ai aimé le panel des personnages. De la serveuse à l’avocate, de l’enfant surprotégée par sa mère à celle qui n’en a plus. On est pas fixé sur un monde en particulier, et cela m’a grandement plu.

La fin est un petit moment de bonheur également, quoi de mieux pour une fin feel good qu’une femme qui reprend sa vie en main et qui se termine sur une jolie mise en scène par rapport à la scène de départ ? J’ai aimé cette fin, cette petite touche qui dit de ne pas perdre espoir, de faire ce qu’on veut, car après tout, on ne nous le rappellera jamais assez, la vie est trop courte. Je n’aurai pas imaginé meilleure fin je pense. Je me suis sentie réellement mieux lorsque j’ai terminé ce livre, malgré un passage à vide. C’est 360 pages de bonheur, de tendresse, de franchise et de prise de conscience.

Pour moi, ce livre est un réel coup de cœur et je n’hésiterai pas à relire un des livres de cette auteure qui m’a comblé !

Passer du rouge-Pomme-Blanche-neige au vert-grisâtre-Voldemort !

Note : ♥♥♥♥♥

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2 commentaires sur “[CHRONIQUE] Tu as promis que tu vivrais pour moi

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