Mini chroniques

[Mini chronique] Ikigami.

Bonjour ! 

Justement, on parlait de mangas alors je pense que c’est le moment de vous faire découvrir une série que j’ai tout simplement adoré : Ikigami.

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Bienvenus dans un pays où vous devez tout faire pour la prospérité nationale. Petit, vous êtes vacciné : vous avez une chance sur mille de mourir entre vos 18 et 24 ans à cause de ce vaccin. Quelle chance, vous allez mourir pour la nation ! Oui, mais ça ne se passe pas toujours bien… On vous livre votre Ikigami : le papier comme quoi vous savez que vous allez mourir, 24h avant l’heure fatidique ! Alors, qu’allez vous faire pendant ces 24h ? 

C’est un très beau manga qui mêle anticipation et thriller ! On suit notre personnage principal qui est le livreur d’Ikigami dans ses livraisons, ses doutes et les problèmes que ceux-ci lui engendrent : la société n’aime pas qu’on pense à contre-sens ! Et surtout, pendant une grande partie, on suit les condamnés pour la prospérité nationale, et ils ne sont pas tous d’accord pour se laisser mourir ! Si certains tentent de faire une dernière bonne action, d’autres ne l’entendent pas de la même façon et comptent bien se venger d’une manière ou d’une autre de ceux qui les ont fait souffrir !

Vous connaissez ce manga, vous l’aimez ? Et vous, s’il ne vous restait que 24h à vivre, que choisiriez-vous de faire ? 

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J'ai testé pour vous...

J’ai testé pour vous… Lire des mangas.

Bonjour !

Décidément, on est parti sur une lancée de test ces derniers temps !

En effet, comme vous avez pu le remarquer, je me suis lancée dans la lecture de mangas, cela fait maintenant un petit moment que j’en lis, mais c’est désormais plus assidu et je ne les chroniquais pas auparavant.

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Black Butler.

Le manga c’est cette BD japonaise souvent en noir et blanc qui se lit à l’envers ! Ca vous dit quelque chose ? Parfait parce qu’il est de plus en plus souvent dans nos librairies et nos bibliothèques ! Ils sont également très présents à la télé à travers les animes !

En ce qui me concerne, j’ai commencé les mangas avec du Shôjo : Fruit Basket ou encore Shugo Chara, Chocola & Vanilla… J’étais en 5ème, et je regardais également les éternels Pokémon, Yu Gi Oh !, Naruto et Detective Conan à la télé ! Ah ça y est, on parle de Pokémon, tout de suite, ça parle à tout le monde !

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Ikigami

Avant de me lancer dans la lecture de mangas, je suis surtout passée par le Light Novel : ces romans issus des mangas, notamment avec King’s game et… surprise, j’ai été très déçue du LN alors que par la suite, j’ai beaucoup aimé le manga. C’est à ce moment-là que je me suis rendue compte de la grande diversité des mangas japonais… De l’horreur, du thriller, du kawai, de la romance… On y retrouve de tout, et c’est ce que j’adore !

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Death Note.

J’ai eu la sensation de m’ouvrir à un autre monde, et c’est ainsi que je m’apprête à vivre ma première Japan Expo elle se déroulera le week-end du 6 juillet si ça vous intéresse. Là où pendant longtemps, on a parlé du manga comme d’un livre violent, j’y ai retrouvé de grandes histoires, une culture différente et très riche à travers certaines anthologie sur les classiques japonais. La littérature japonaise est bien plus libre que la nôtre, et je trouve, plus riche, c’est ce qui m’a énormément plu.

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Shugo Chara.

J’ai du mal à envisager que l’on puisse ne pas aimer les mangas ou les BDs, je pars du principe que c’est comme les : J’aime pas lire ! Il faut juste trouver le sujet qui nous captivera… Après, il est vrai que les dessins sont spécifiques, mais là encore, on trouve beaucoup de différences entre plusieurs mangas. Pour ce qui est de mon avis personnel, j’ai une passion pour ces personnages aux grands yeux ! Et j’espère que les mini chroniques qui sont de plus en plus présentes sur le blog vous donneront envie de les découvrir, que ce soit en horreur, en shôjo ou en shônen !

Alors, adepte du manga également ou totalement rebuté ? Et pourquoi ? Qu’est-ce qui vous plait et vous déplait ? 

Films & Séries

Mini série : Chernobyl.

Hello ! 

Je viens vous proposer une nouvelle catégorie d’articles Films & Séries étant donné que j’en regarde de plus en plus depuis un peu plus d’un an ! On commence donc par cette mini série dont tout le monde parle depuis plusieurs semaines.

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Chernobyl est une mini-série de 5 épisodes qui traite de la catastrophe nucléaire qui a eu lieu le 26 avril 1986 à Tchernobyl en Ukraine. Elle est disponible en replay sur OCS.

Dans cette série, on retrouve de nombreux éléments sur cette catastrophe mondiale : les retombées, comment s’est arrivé, pourquoi, et comment des centaines, des milliers de personnes se sont sacrifiées pour sauver les autres… Des grands ingénieurs, à ceux qui ont été évacués, ceux qui ont subi les radiations, vous aurez une vision assez large de ce qui s’est passé là-bas et de ce qu’ont vécu les gens qui ont vécu en Ukraine à ce moment-là et qui ont été plus ou moins proches de la centrale. Vous saurez également ce qui s’est passé les heures qui ont suivi l’accident, les jours et les mois.

C’est une série très bien faite, avec une documentation excellente et un jeu d’acteurs assez ahurissant. Je vous recommande vraiment cette série qui est une véritable mine d’informations et pour une fois : elle n’est pas trop longue !

J’ose également espérer que désormais, je n’aurai plus besoin d’expliquer ce qu’est Tchernobyl à mes élèves… 

Vous avez regardé cette série ? Vous en pensez quoi ? 

J'ai testé pour vous...

J’ai testé pour vous… Lire de la dark romance.

Bonjour ! 

Je vous retrouve pour vous parler d’un sujet qui gêne encore certains lecteurs… La dark romance ! Si vous ne savez pas ce que c’est, il s’agit d’un genre assez spécifique. Si vous ne le connaissez pas encore, je vous conseille de lire le très bon article d’une amie qui en avait parlé : Histoire Naturelle de Bibliophiles. Elle explique parfaitement ce qu’est la dark romance sans jugement, et c’est pour ça que j’aime cette fille !

Pour résumer : Il s’agit clairement d’une romance glauque, à prendre avec des pincettes et à ne pas mettre entre les mains de n’importe qui puisqu’on y retrouve des scènes de tortures, viols et j’en passe. Autrement dit, un mélange de romance et de thriller. Où est la romance vous me direz ? Hé bien elle réside souvent dans le fait que la victime tombe amoureuse de l’agresseur.

Bon si ça peut vous rassurer, je suis saine d’esprit, promis. Aussi saine d’esprit que quelqu’un qui lit Stephen King, Maxime Chattam, Patrick Senécal, les contes interdits et autres joyeusetés ! Vous savez, ce genre horrible qui ne choque personne ? Bon, on est d’accord. Je ne suis pas plus folle que les autres, je ressens de l’empathie, j’ai parfois envie de vomir en lisant un livre alors même que je le trouve aussi fascinant !

Il faut aussi savoir qu’il y a différents degrés dans la dark romance. Forbidden dont on a beaucoup entendu parler est considéré comme une dark romance car l’histoire d’amour est considérée « contre-nature » pour autant, on ne trouve aucune torture psychologique ou physique dans cette relation ! Pareil en ce qui concerne With you où on est clairement sur de la dark romance avec des scènes trash. Pour autant, la relation qu’entretiennent les deux personnages principaux n’a rien de violente entre eux. Ici, pas d’amour pour l’agresseur ou autre… Bon, ensuite on peut passer rapidement à autre chose en lisant Captive in the dark (que j’avais beaucoup aimé) tout comme Heartless. Actuellement je suis en train de lire le second tome de Dark Psycho je peux vous assurer qu’on est dans une autre tranche. Là, je vous l’accorde, pour le dernier, on est vraiment dans la torture autant psychologique que physique. On a quand même une relation spéciale au deep web et au meurtre. J’ai d’ailleurs lu le premier tome et ce tome-ci par curiosité. Si certaines Dark romance sont écrites dans le but de vous faire éprouver de la compassion pour des grands malades, ça ne fonctionne pas toujours ! (Et ne me faites pas croire que vous n’avez jamais éprouvé de la compassion pour des hommes horribles dans les séries et j’en passe !) Ca regarde GOT sans soucis, mais ça m’empêche de lire mes livres de « dégénérée ». Hm.

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Si vous n’avez encore jamais entendu parler d’Outrage le roman de Maryssa Rachel qui a fait couler de l’encre, c’est que vous n’êtes plus au fait depuis un moment ! Ce livre où on a accusé l’auteure d’être folle, de parler de zoophilie, de torture, et j’en passe. Si ça vous intéresse, toutes mes chroniques sont présentes sur le blog.

Cette femme en a pris PLEIN LA TRONCHE et encore je suis gentille. Généralement, c’est pareil pour les lectrices et lecteurs, autant de ce livre que de la dark romance en général. Alors voilà, depuis plusieurs années, je lis de la dark romance, et je trouve que c’est un genre aussi intéressant que l’horreur, les thrillers, les romances et le young-adult. Oui, on s’adresse clairement à un public particulier et averti, mais beaucoup cessent de penser au fait que c’est de la fiction. Quand vous regardez des films d’horreur, c’est la même chose : de la fiction. Quand vous regardez des séries comme Esprits criminels ça ne fait pas de vous des psychopathes ? Alors je n’en suis pas une non plus. J’aime la dark romance car c’est une lecture comme une autre qui me permet de m’évader, parfois ça fonctionne, parfois non et je ne m’attache pas aux personnages : tant pis.

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Certains iront dire que j’entretiens la culture du viol : NON. Certainement pas ! Je n’entretiens pas non plus les tueurs en série quand je regarde la télé, bien heureusement ! Ce genre est pris en grippe par une grande partie des lecteurs, je peux le comprendre, mais je pars du principe qu’il faut essayer avant de juger : il n’est pas compliqué de commencer par une dark romance plus ou moins tendre et saine : Forbidden conviendra parfaitement. Si vous voulez une dark romance avec une relation entre les deux personnages où on est loin de l’amour pour l’agresseur, le kidnappeur etc : essayez With You. Et si vous êtes prêts à vous lancer dans une vraie dark romance où vous serez susceptible de vous attacher, je vous propose la saga Heartless, je n’ai pas encore lu les livres d’Anna Zaire, mais ils ont une bonne notoriété au sein de la communauté des lectrices et lecteurs de dark.

Je ne tente pas de désensibiliser qui que ce soit à ce genre qui reste compliqué à avaler, même pour moi, et pour toute personne normalement constituée, tout comme quand je lis Misery de Stephen King ! Vous m’excusez, mais les scènes de tortures sont sympathiques aussi ! Simplement, je me suis laissée tenter et ça a bien fonctionné.

J’ai testé pour vous… un genre qui n’est pas apprécié du grand public et qui est même méprisé, mais j’y ai trouvé mon compte selon les degrés de violence et autre.

La seule chose que je regrette réellement, c’est le manque de communication sur ces livres : on les méprise, mais on les laisse en tête de gondole sans apporter aucun commentaire sur les risques de ces livres, sur leur contenu. Non, c’est vrai, il ne s’agit pas d’une simple romance et les adolescentes de 14 ans n’ont rien à faire avec ce genre de livre entre les mains ! (Et pourtant je suis clairement pour le vivre et laisser vivre aux ados, et ça jusque dans leurs lectures !)

Alors ? Vous vous laissez tenter aussi ? Ou vous savez déjà que ça n’ira pas ? Un avis spécifique sur ce genre ?

Être contractuel.le·Tribulations

Les changements d’établissements.

Bonjour !

Aujourd’hui j’ai eu envie de vous parler de ce qui est le plus dur à soutenir dans le fait d’être professeur contractuel : les changements d’établissements et tout ce qui s’y prête par la suite…

Pourquoi je change toujours d’établissement ? 

Jusque-là, je n’ai pas eu de contrats à l’année, j’enchaîne les CDD c’est-à-dire les remplacements de titulaire. Mes titulaires sont généralement malades, enceintes, ou autre… Ce qui signifie qu’il s’agit de personnes qui reviennent au cours de l’année à chaque fois. Cette année par exemple, j’ai donc changé 6 fois d’établissements. J’ai eu la chance d’avoir toujours du travail dans l’année hormis pendant deux semaines et demi, ce qui n’est pas énorme si on pense à l’année complète. Je ne me plains pas d’avoir du boulot, bien au contraire, mais changer d’établissement aussi souvent entraîne de nombreuses conséquences et surtout des avantages comme des inconvénients.

Je vais vous parler des avantages en premier.

C’est ce qui me tiens le moins à coeur. J’ai rarement été heureuse de changer d’établissement. La première fois que ça m’est arrivée en début d’année, je pleurais, mais j’essayais de me rassurer comme je le pouvais. C’était l’occasion de découvrir comment cela se passait dans d’autres collèges, de changer de niveau, ou encore de passer dans le post BAC comme j’ai pu le faire au mois de mai. Cependant, je me suis aussi rassurée en me rappelant que sur les 4 classes que j’avais, j’en avais une avec laquelle je ne m’entendais pas. Je faisais cours normalement, mais je passais énormément de temps à faire la loi et il était impossible de se détendre, je n’étais pas heureuse de les avoir en classe car même les activités sympathiques que je tentais tournaient au fiasco car ça ne les intéressait pas le moins du monde. Ca m’a permis, si j’ose dire, de récupérer d’autres classes, avec lesquelles ça s’est très bien passée pour les trois différentes. C’est aussi l’occasion de changer du tout au tout d’endroit : je suis parfois plus proche de chez moi, ou plus loin. Des fois je suis à la campagne, et des fois à la ville. J’ai aussi fait de belles rencontres au sein des collègues enseignants, de la vie scolaire mais aussi auprès des élèves, des parents et de l’administration. J’ai notamment une directrice que je porte infiniment dans mon coeur pour sa gentillesse et son assurance. Pour ça, oui, c’est vrai, j’étais heureuse de changer d’établissement, et dans les 6 établissements faits dans l’année, il y en a 2 dans lesquels je demanderai une mutation si je réussis à obtenir le CAPES.

Bah ça a l’air pas mal en fait ! Et les inconvénients ?!

Les inconvénients… Ils sont nombreux. D’un point de vue personnel, je m’attache énormément à mes élèves, c’est toujours dire de les quitter, et c’est pareil pour certains collègues. Cependant, même en dehors de mon propos personnel et de ma façon de voir les choses, il y a aussi le fait que vous n’avez pas le temps d’avoir l’avancée de vos élèves. Vous ne les voyez pas réussir leur examen non plus quand vous êtes avec des lycéens, des BTS ou encore des 3ème… C’est quelque chose que j’ai du mal à vivre : je ne vois pas le fruit « final » de mon travail. Je n’ai pas non plus toujours l’occasion de suivre les parents qui me demandent de l’aide, ou les activités qui ont lieues au sein des établissements…

Mais il y a aussi le fait de se ré-adapter à chaque fois pour différentes choses : les collègues, l’établissement (je me perds facilement…), la manière de noter (compétences ou note, ou même les deux !), les élèves, la politique de l’établissement… Je recommence tout à chaque fois. Je dois re faire ma réputation auprès des élèves dans chaque établissement. Je recommence mes efforts de communication avec la vie scolaire, les enseignants, l’administration à chaque fois. C’est sincèrement épuisant, intéressant oui ! Mais épuisant tout de même… C’est une nouvelle routine qui s’installe et qui parfois ne dure qu’une semaine ou deux.

Cette année, pour vous donner une idée, j’ai changé 6 fois d’établissement même s’il y en a un dans lequel je suis revenue deux fois, ce qui fait 5 établissements différents… Donc 5 reprises de fonction dans des établissements très différents : collèges de campagne, de ville, lycée avec des post-BAC… 

[Coup de gueule]. Alors quand j’entends dire que les contractuels ne sont que des bons à rien qui ne se foulent pas, désolée, mais j’ai du mal à l’encaisser… Je mets au défi les titulaires comme les personnes travaillent hors enseignement, dans le privé, d’avoir le courage, la patience, et l’énergie pour changer 6 fois d’usine / pharmacie / collège / lycée / … dans l’année, sans voir le fruit de leur travail et sans l’avoir demandé.

Mini chroniques

[Mini chronique] King’s Game

Bonjour ! 

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler d’un manga très connu que j’ai déjà lu il y a pas mal de temps : King’s Game. Je n’avais pas aimé spécialement l’écriture du roman, mais j’ai voulu donner sa chance aux mangas, et ça a été autrement différent !

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Pour ceux qui connaissent cette saga, il y a plusieurs séries : notamment Origins, Extrem, Spiral… Mais on va rester sur la première pour le moment !

Dans King’s game, on retrouve une classe avec 32 élèves qui vont jouer à un jeu qu’ils ont reçu par texto : plusieurs élèves, un ou deux, ont un ordre qu’ils reçoivent à minuit et ils vont être obligé de se plier à ses ordres sinon ils auront un gage. Le gage ? Mourir, évidemment, sinon ça n’a rien de drôle ! Malheureusement pour cette classe, si les premiers ordres sont plus ou moins enfantins, ils s’avèrent de plus en plus compliqués à exécuter et… complètement tordus ! Qui devras-tu embrasser pour survivre ? Avec qui devras-tu coucher ? Que devras-tu te faire endurer ? Qui devras-tu tuer ? 

C’est une série de manga que j’ai terminé concernant la série principale, et que j’ai beaucoup aimé par les dessins et aussi par l’histoire. Néanmoins, je suis restée sur ma faim. En effet, je suis plutôt fan des personnages et j’ai réussi à ne pas trop me perdre malgré le fait qu’ils soient plutôt nombreux ! Il n’y a que la fin où je suis restée un peu idiote en me disant : Mais, et les explications ? On en est où là ? Et comment ça se termine réellement ?

Ne vous inquiétez pas, vous finirez pas avoir vos réponses ! Mais pour ça, il faudra vous diriger vers les autres séries : Extrem, Origins notamment… Je vous en reparlerai plus tard car ma lecture de ces séries est en cours !

Est-ce que vous connaissez ce manga ? Vous l’avez aimé ou au contraire pas du tout ? 

Chroniques·Les lectures de la prof

[CHRONIQUE] Oh, Boy !

Oh, boy !  

Auteur : Marie-Aude Murail. Genre : Contemporain/Jeunesse.  Edition : L’école des loisirs. Pages : 201.


 

Couverture Oh, boy !

 

 

 » Siméon, Morgane et Venise Morlevent se réveillent un matin sans parents. Impossible de les séparer, ils ne les laisseront pas faire. Alors, maintenant, à savoir qui va s’occuper d’eux. Josiane, la demi-soeur antipathique, ou Bart, le demi-frère complètement à côté de la plaque ?  « 

 

Avis Demynotebook.

Quel beau roman ! Je pense que je bois littéralement la plume de Marie-Aude Murail depuis que j’ai commencé à lire Sauveur et fils. Encore une fois, je me suis beaucoup attachée aux personnages entre Siméon, le surdoué, Morgane le fantôme et Venise la belle…

On vit réellement avec eux ce qu’ils endurent, et j’ai trouvé ça à la fois bien écrit et simple à lire. J’ai dévoré ce roman en une journée. On les suit à travers les différentes étapes du tutorat, d’une éventuelle adoption, mais aussi à travers d’autres éléments graves, intimes, pesants, et comme toujours, c’est beau à lire et on ne ressent pas la tension extrême que nous fait, normalement, endurer ces types de sujets. Ils sont pris avec des pincettes, mais sans cacher la vérité. Encore une fois, je trouve que c’est l’idéal pour les enfants, et ces romans jeunesses apprennent autant aux petits, qu’aux ados et adultes.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Bart, qui m’a un peu rappelé ma façon d’être, de paniquer, de ne pas se sentir capable. Pour autant, je n’aime pas le personnage de Josiane mais j’ai pu ressentir de la compassion pour elle, grandement. J’estime néanmoins que cette compassion ne dépasse pas la peur que peut avoir une femme, et rien de plus.


Image associée

L’avis de la prof.

J’utiliserai facilement ce livre avec mes collégiens, peu importe que ce soit des 6e ou des 3e. Les sujets et l’écriture sont accessibles à tous et c’est ce qui me plait énormément. Ils se portent davantage, il me semble, aux programmes de 5e sur la différence et de 3e sur la dénonciation de la société. Il est utilisable avec n’importe quel niveau, mais il s’agit d’une lecture jeunesse, alors évidemment, ce n’est pas ce que j’utiliserai pour des lycéens ou BTS.